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Approves 10-Year Housing Plan - Comité conjoint de la planification et du logement et des services communautaires - 24 mars 2026

Ottawa · March 25, 2026

Check, cek, czek. Check one to. Could the translators do a quick 10 count? First on English, then on French, please? Thank you. This is the French channel. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 Could the translators please do another uh five count? First on English, then on French. Thank you. This is the French channel. 1 2 3 4 5 That's great. Thank you. Good morning everyone. I'll let everyone get a a moment to get settled and we'll get started momentarily. Tak. Alors, bonjour. Je vous demanderai de vous installer confortablement. J'aimerais souhaiter la bienvenue vous souhaitez la bienvenue au à la réunion du comité conjoint la planification du logement des services communautaires. J'aimerais vous reconnaître qu'OTAwa se trouve sur le territoire Cédé du peuple algranquin à Nichnabé. Il y a donc des euh des personnes qui ne sont pas là dans le conseil H. Councelor Brockington here. Councelor Brown here. Councelor Car here. Councelor Curry here. Councelor Hill Councelor Johnson here. Councelor Caven presentor Kelly present. Councelor King here. Councelor Kits. Coun Lur Plant Hallo Councelor Tney presenter here. Vice Chair Gower here. Vice Chair Bradley here. Chair Leaper, Chair Dudas ici vous avez le quum madame la présidente. Merci beaucoup Éric. Pas de déclaration d'intérêt. On va donc faire l'examenquenal du plan des décenal de logement de lutte contreances. On a une présentation, on a plusieurs délégations. Avant de commencer, j'aimerais dire quelques mots. C'est un c'était mon honneur de vous présenter le plan des canals de logement et de lutte contre l'itinérance. J'aimerais reconnaître le travail incroyable effectué par notre personnel pendant les cin dernières années, surtout dans le département des services sociaux, mais dans les autres départements également. cette innovation et cette collaboration. Je voulais vous présenter finalement euh finalement un contexte. En 2020, nous avons lancé le groupe de travail, nous avons ouvert des services, nous avons créé une équipe d'engagement et nous avons mis à jour les normes pour le logement. L'année suivante en 2021, nous avons commencé à faire plus. Nous avons lancé le premier plan financier de longue portée. Nous avons augmenté l'investissement dans le logement abordable pour le faire passer à 20,6 millions de dollars. Nous avons donc effectué une nous avons modifié notre façon de faire le décompte des itinérants. En 2022, nous avons continué à augmenter le financement pour les les nouveaux agents pour desservir 150 clients supplémentaires. Nous sommes passés donc au modèle de financement en bloc. en fin de compte, ça a permis de finalement nous a permis de de continuer à dispenser de de bonnes services à nos clients. En 2023, nous avons lancé notre stratégie intérimaire pour la stratégie en matière de logement. Nous avons également créé un un centre de de logement à Killborne. Nous avons créé de nouveaux nouveaux espaces. pour les familles. Nous en 2024 nous avons augmenté notre capacité, notre travail à continuer. Nous avons créé un nouveau modèle de d'accueil. Nous avons lancé le la table de leadership en matière de logement. J'aimerais remercier tous les partenaires qui siègent à cette table qui a fait du travail formidable pour ce qui est du logement de nos collectivités. Nous avons créé les le nouveau département d'initiative stratégique. En 2025, on a eu une are année incroyable d'amélioration. Nous avons achevé euh l'évaluation de besoins en matière de logement globale. Nous avons euh ouvert les euh les logements de transition de Saint-Joseph et de la rue Queens et Queen également. Nous avons identifié 14 sites municipaux pour des pour la construction de logement abordables, 500 unités et nous avons également lancé le module pour la liste d'attente en matière de logement. Je voulais vous euh je voulais vous faire cette mise en contexte parce qu'on a fait beaucoup de progrès. Des fois, on n' pas l'impression qu'on a fait assez. On a besoin de plus de logements à Ottawa, plus de logement pour qui est adapté à toutes les personnes qui en ont besoin et on doit certain certainement nous concentrer sur les personnes dont le plus grand besoin. Mais nous avons une base très solide qui va nous permettre de continuer à progresser pendant les années à venir. Je voulais vous faire les donner les faits saillant. On aura une présentation du personnel. et a plusieurs délégations incroyables aujourd'hui en ligne et en personne. J'aimerais le remercier de d'avoir pris le temps de participer à cette ces rencontres aujourd'hui, mais nous avons déjà fait beaucoup. J'aimerais remercier tous les membres du personnel, tous les conseillers de leur contribution respective. Je voulais vous présenter K Brown et CB hier qui vont nous faire la présentation et suite à cela, on on va continuer avec les délégations. Merci beaucoup madame la vice-présidente. J'aimerais remercier le les deux comités de nous avoir invité aujourd'hui. J'aimerais remercier la présidente, madame la présidente d'UDAS d'avoir parlé du progrès incroyable depuis 5 ans euh en vertu du plan euh précédent. nous avons beaucoup appris pendant cette période de 5 ans et on va vous en dire plus dans la présentation, mais je voulais prendre un instant pour pour remercier notre personnel au service communautaire et sociés de leur travail acharné. Comme vous pouvez imaginer, on a souvent l'impression finalement que on va à contrecourant pour ce qui est pour ce qui est de la l'itinérance et du logement. J'aimerais le remercier de leur euh de leur persistance. Alors là, on vous présente un plan euh complet. J'aimerais remercier euh toutes les personnes qui ont fait une contribution à ce plan. Euh merci de reconnaître nos équipes qui ainsi que tout le travail accompli au cours de des dernières cin années. Je tiens également à remercier profondément nos partenaires communautaires grâce à leur collaboration, leurs expertises et leurs engagements. Ils ont véritablement contribé contribué à enrichir et à orienter ce plan de façon significative. Alors, ce plan reflète la force de nos relations avec les partenaires communautaires. Ce n'aurait pas été possible sans eux. Alors alors on a on a de l'avant vers la mise application. J'aimerais euh vous demander finalement de réfléchir à ce que je suis au niveau municipal. On n' pas tous les leviers nécessaires pour nous attaquer à tous les problèmes auquels on est confronté. On a besoin de changement structurel et systémique. On a besoin de l'investissement de d'autres paliers du gouvernement. Nous devons utiliser les ressources et les partenaires partenariats dont on dispose déjà. Ça va nous permettre de réussir. On va continuer à utiliser ce document comme le document qui oriente notre travail en collaboration avec les partenaires communautaires à Ottawa, mais on va les utiliser également comme le documents qui orientent nos euh nos représentations auprès des autres paliers euh du gouvernement et vous allez pouvoir vous en servir également pour vos représentations respectives. Merci madame la présidente pour le travail que vous faites et merci de nous avoir appuyé pendant les cin dernières années. Je cède la parole maintenant à Kayie. Prochaine diapo, je vous prie. Alors une mise en contexte. Pourquoi avons-nous décidé de de d'élaborer en plan décenal ? une obligation vertue de la loi provinciale. Alors pour ce qui est du plan, on donne certains objectifs qu'il faut être pour inclure dans le plan dans l'évaluation des besoins en logement qui a été achevé il y a quelques mois. On est passé d'un document de 30 pages, un document de plus de 200 pages qui est en fait la base pour notre plan décenal. Alors, on élabore ces plans ces plans décenal, c'est parce que c'est exigé pour obtenir un financement provincial au fédéral pour les immobilisations ou pour l'exploitation prochaine diapo. Alors, nous avons fait beaucoup de progrès pendant les 5 dernières années. Malgré le fait qu'il continue à avoir des des problèmes, on a réalisé certaines choses pendant cette période. Alors la première priorité veillez à ce que tout tous etan chez soi, nous avons préservé plus de 25000 logements sociaux par le billet d'investissement, réparation et des immobilisations. C'est une réalisation incroyable malgré les problèmes, on a veillé après à réparer les logements qui existe déjà. L'autre chose que nous avons fait, c'est dans la construction de de de logement de logement euh logement abordable. Euh 554 logements ont été construits et dont 329 logements avec service de soutien. C'est toute une réalisation et ça nous a permis ça nous a permis finalement de de combler les besoins de tout le monde. Nous avons créé 3279 nouvelles prestations de logement. Alors et nous avons pu offrir des mécanismes additionnels dans la collectivité où on n' pas accès à des unités de logement abordable. C'est également un record pour la période de 5 ans. Alors, nous avons pu aider tant de gens finalement obtenir une prestation pour le logement. Priorité 2, nous avons mis l'accent sur l'accroissement de la capacité du système de logement de transition. Nous avons acheté euh des sites des terrains. Nous avons également transformé notre façon de dispenser euh des euh services. Nous avons mis l'accent maintenant sur des logements euh transition qui offrent une capacité accrue pour les gens lors de leur trajet vers un logement à enfin permanent. En 2025, nous avons eu élaboré un plan pour l'hiver où on avait assez de lit dans le système de refuge. Ça a été un accomplissement exceptionnel en travaillant avec la la table sur le logement pour sensibiliser les gens à savoir que les itinérant sachent comment obtenir un lit. Nous avons également mis sur pied modèle renforcé d'intervention direct 24h/ 24 7 jours sur 7 en defin au début on a vu 50 personnes qui n'avaient pas accès à une refuge. C'est passé à 550 en 2025 donc nous avons cré créé à une un modèle d'intervention direct 24h sur 24 7 jours sur 7 qui n'existait pas avant. Il y a également d'autres services tels que les euh euh les euh services au offert aux besoins. Nous euh avons également présenté cela au comité au mois de février. Le dernier point qui est qui est important, un changement très important, ça a été le création du modèle d'accueil des nouveaux arrivants pour accueillir les personnes qui qui viennent d'arriver à Ottawa et appuyer leur trajet vers un logement à permanent. On a travaillé avec plusieurs partenaires euh pour qu'on ait des services nécessaires pour appuyer les nouveaux arrivant. Donc on établit de de nouveaux partenariats euh dans Stephouse qui offre des euh des des modèles un peu partout à Ottawa. Alors le dernier enfin un dernier accomplissement a été donc la mise à jour du plan financier à long terme des services du logement. Nous avons mis à jour le le plan financier et nous avons également épaulé la coalition autochtone d'Ottawa dans la création de la stratégie de logement et de lutte contre l'itinérance à l'intention des autochtones. Ça a été un jalon important. Ça a pris plusieurs années élaboré. On a déjà lancé un des plans qui est le refuge pour les inuites prochain diapour. Je vous prie pour ce qui est du trajet depuis en an et demi pour mettre à jour le plan dessenal. la première partie euh portée sur l'obtention des données dont on avait besoin. Nous avons beaucoup appris des consultations avec nos partenaires et euh nous avons euh donc nous avons consulté et on a écouté leur leur contribution. Nous avons effectué donc de la consultation de la mobilisation près du grand public avec les partenaires du des partenaires communautaires. Nous avons consulté la communauté et les groupes avec lesquels on travaille pour bien comprendre ce qui se passe sur le terrain et pour qu'on puisse combler les besoins des gens selon leur expérience réelle sur le terrain. Alors qu'est-ce qu'on fait depuis les deux derniers mois ? élaboration de de la stratégie en tant que telle, on a fait cela à codévelopper le plan mise à jour pour l'itinérance et le logement. C'est la pierre angulaire c'est la pierre angulaire de notre nouvelle stratégie. Alors, on met l'accent maintenant à une approche axée sur la collectivité et toute la ville. Alors suite euh à l'apropation de ce plan, aujourd'hui, on va travailler avec la collectivité pour mettre en œuvre cette approche pour mettre en œuvre le plan pendant les 5 années à venir. Alors le cadre du plan décenal donc passe donc des des refuges au logement euh au loyers au marché logement en propriété. Alors alors le financement met l'accent maintenant sur les logement. Il y a également euh donc des services euh qui sont offerts d'une autre manière et dans les départements de la ville, on aligne nos efforts avec entre le plan décenal et les autres stratégies euh portant sur le logement. Comme j'ai dit, le grand changement c'est que nous avons adopté une approche de conception conjointe. On a travaillé avec nos partenaires euh dans le domaine du logement et dans le domaine de la santé. Nous le plan n'est plus prescriptif parce qu'on a vu des changements dans la collectivité pendant les 5 dernières années qui n'auraient pas été prévu. On voulait faire en sorte que le prochain plan puisse s'adapter selon les possibilités de financement et selon les besoins de la collectivité. La structure passe d'un document de 150 pages à 30 pages. Ça sera appuyé ou complémenté par les plans de travail annuels. Alors ce ce nouveau cette nouvelle approche va nous permettre de saisir les possibilités de financer, de combler les besoins dans la collectivité, de minimiser le risque de ne pas pouvoir combler tous les besoins. Nous avons également fait beaucoup de progrès dans l'évaluation des des données dans le secteur du logement quand on compte poursuivre cette approche en mettant un contribution sur nos partenaires qui ne travaillent pas uniquement dans le domaine du logement mais dans les autres secteurs tels que la santé prochaine diapo. Alors, une chose qu'il fallait ajouter dans le nouveau plan, c'était finalement d'ajouter une vision et des principes directeur pour orienter la mise en œuvre des plans de travail annuel. Alors, on on travaille finalement à tenir compte de l'équité, de l'inclusion. On il faut une approche axée sur les personnes que qu'on soit proactif et résilient qu'il y ait redavilité. Dans le plan de de 10 ans, on ne prévoit pas des euh des objectifs précis, mais on voulait avoir une vision des principes directeurs pour faire en sorte que les plans de travail annuels respectent ces visions et principes directeurs qui ont été établis par nous et la collectivité. Les trois priorités qu'on a depuis 2014 continue à s'y retrouver, que chacun chez soi, tous en l'aide dont ils ont besoin et qu'on travaille ensemble. Et ces déclarations son seront des déclarations sur lesquelles on va travailler pendant des années et comme vous voyez, on a fait beaucoup de progrès à ce niveau. Déjà, j'aimerais vous présenter le contenu du plan décenal. La première priorité, on a trois euh sous-priorités. Tout d'abord, préserver le parc de logement communautaire existant. Ça veut dire qu'on doit travailler à euh préserver les 25000 unités dans la collectivité. Euh donc et de de toutes sortes, on veut travailler avec euh avec vous pour innover et on va inclure donc certains éléments pour une stratégie de réparation d'immobilisation. L'objectif 1.2 accroître l'offre de logement communautaire. travaille avec les partenaires pour offre pour pouvoir offrir plus de logements communautaires. Ensuite, améliorer l'accès au logement abordable, ça à voir avec les prestations et offrir de l'accès ou euh où on peut également offrir des subventions de loyers de nouveaux modules modèles locatifs pour créer un éventail d'option dans l'abondabilité de logement. Prochaine diapositive. Alors offrir les besoins à ceux qui ont besoin, ça c'est un grand changement. On a vu donc une augmentation du nombre de toxicoman. Ça ajoute de la pression sur cette priorité et on doit faire en sorte qu'onoffre pas uniquement un logement mais qu'on offre également les services pour vous permettre de garder votre logement. Premier première premier but. Prévenir la perte du logement, c'est quelque chose dont je vais vous parler beaucoup. Alors nous la ville, nous devons travailler en amont. Ça veut dire faire des interventions pour maintenir les gens dans le logement, offrir un nouveau logement au besoins et faire en sorte que les gens soient bien appuyés dans le logement au fur et à mesure que leur besoin évolue. 2.2 S'assurer que les expériences d'itinérance sont courtes avec hébergement et non récurrentes. Donc ça veut dire qu'on doit offrir les services appropriés quand quelqu'un finalement se trouve dans cette situation pour qu'il puisse retrouver un logement permanent. Alors on met l'accent sur améliorer le réseau de logement avec services de soutien. On doit faire en sorte qu'on ait les services sur les lieux euh pour pouvoir combler les besoins de plus en plus complexe qu'on constate dans la collectivité Procho. Priorité 3 porte sur deux buts. Tout d'abord créer un système intégré. Alors ça c'est ça a été possible grâce à la table sur le logement d'itinérance. Il faut qu'on ait un cadre pour travailler avec le secteur de logement et d'itinérance mais également avec les autres secteurs, les aînis, la santé et le logement et je vais aborder cela en détail à la fin de la présentation. Prochain objectif vise à renforcer le réseau d'aménagement des logements et de la lutte contre l'itinérance grâce au partenariat nouveau existant. Et à la recherche de l'innovation, on veut que l'Otawa soit un chef de fil. que vous avez euh entendu les euh les réalisations qu'on a déjà effectué. On veut on veut travailler avec les collèges, les universitaires pour les universités pour évaluer le travail qu'on fait pour faire en sorte qu'en établissant les objectifs pour la collectivité qu'on se base sur les données prochaine diapo. Comme j'ai déjà dit, le plan de travail annuel, c'est là on va prendre prendre le cadre décenal et on va le ventiler en action et objectif pour la collectivité. La force de cela, c'est c'est enfin les l'avantage de cela, c'est qu'on va pouvoir les adapter au fur et à mesure. On va travailler également avec euh le la table de direction sur le logement et l'itinérance pour donner suite aux priorités releves diapositive. Je voulais vous présenter quelques initiatives qui sont déjà en cours et ça sera une partie de la base du plan de travail de la table pour les 10 prochaines années. La première initiative qui est clé, c'est l'intégration de la santé du logement. Donc maintenant qu'on a un plan décenn, on va euh élaborer notre plan euh de santé du logement pour tenir compte des besoins matières de euh de santé euh finalement de tous toutes les personnes. Alors, quels sont les services que dont on a besoin pour faire en sorte que les gens puissent rester dans le logement et accès au service de santé nécessaire pour que le logement soit permanent. Ensuite, mettre à fin l'itinérance chez les gens les jeunes. On va travailler avec le bureau du maire pour mettre fin à l'itinérance chez les jeunes d'ici 2030. Alors, une partie sur de cela serait effectué au niveau communautaire. On va mettre l'accent sur la réorientation et les interventions en amant. Alors, il y a un besoin présenté dans le plan qui est de travailler sur la réorientation, les interventions en amont. Ensuite la prévention et la réorientation de manière générale, on veut finalement donc nous inspirer d'un partenariat avec l'alliance pour mettre à fin l'iténérance d'Ottawa et ça nous permet finalement de réorienter les gens vers les logements. On veut améliorer nos nos services. Euh nous avons amélioré nos services. Nous avons maintenant une réponse 24h sur 24. On veut éto cela pour tenir compte des besoins de la collectivité qui pourrait être touché par le désordre social qu'on constate ensuite les logements avec ce service de soutien. Comme vous savez sans doute on a euh participé une vérification l'an dernière l'année dernière. Maintenant, on va mettre à jour nos systèmes en fonction des recommandations. On veut mettre en œuvre le projet Bumblebee. Il y a le site Killborne qui sera aménagé euh par la ville et on veut créer donc une série de normes qui permettra aux partenaires et la collectivité de bien comprendre les services qui sont disponibles. prochaine diapo. Alors la stratégie pour les familles en situation d'itinérance de Taawa comme vous le savez nous avons travaillé pour élaborer une stratégie de de logement de transition. Alors, nous allons présenter une mise à jour au comité la fin avril pour mettre à jour la stratégie sur l'itinérance familiale et on va également ouvrir notre site à 377 au Conner. Ensuite, une nouvelle annonce qu'on vient de faire. On nous dit que la ville d'Ottawa va s'occuper du logement pour les anciens combattants. 975000 dollars sur 3 ans pour l'itinérance chez les anciens combattants. On a très hâte d'y participer. Ça nous donne la possibilité finalement de réduire l'itinérance chez les anciens combattants à zéro le système d'accueil des nouveaux arrivants. Alors c'est en train d'être élaboré. Nous avons plusieurs sites pour l'accueil de nouveaux arrivants et le travail pendant les années à venir vise à créer un trajet euh pour tous les tous les nouveaux arrivants pour dispenser les bons les bons services aux nouveaux arrivants. Et ensuite en dernier lieu, le plan de logement et de lutte contre l'itinérance à l'intention des autochtones. Il y a plusieurs initiatives qui seront financées dans le contexte de ces plans. Il y a l'initiative pour les jeunes autochtones. Il y en aura d'autres également qu'on qui verront le jour pendant les 5 prochaines années. Prochaine diapositive. Je ne vais pas parler en détail de l'atténuation des risques, mais j'aimerais dire que grâce au leadership de la table, nous avons élaboré euh ce plan et ce cadre pour servir de bonnes bases. Pour les c prochaines années, nous avons la table de gouvernance qui va mener le travail. l'entremise de ces plans de travail annuel, on va pouvoir nous adapter aux besoins qui évoluent sur le terrain. On aura également la possibilité sur le plan du du financement à mettre à jour le plan financier à long terme au cours du prochain mandat. Ce sera donc orienté par les objectifs dans les plans de travail annuel. En conclusion, alors le gros du travail était élaboré. Le plan de travail qu'on se met d'accord sur les objectifs, ça ça a été fait. prochaines étapes pour nous, ça sera donc de coélaborer les plans annuel, de travailler sur les euh enfin les rapports d'étape et également de de de d'impliquer ce plan dans tous les secteurs au niveau des agences. Alors, je dois dire que ce n'est pas un plan qui relève des services communautaires exclusivement. En plus de la table de direction et les dirigeants de la communauté, ceci est appuyé par toutes les directions générales de la ville et au cours des 5 dernières années, on a noué de de bons partenariats partout dans la ville pour la prestation de services et aussi pour atteindre les objectifs d'un autre plan décenal et autres plans connexes de relevant de différents services. Merci beaucoup. Pour la présentation, nous allons passer au délégué en commençant par Katy Bookholder Harris de l'alliance pour mettre fin à l'itinérance. Vous avez le choix. Merci d'être venu. Vous avez 5 minutes. Commencez quand vous serez prête. Bonjour, merci beaucoup de me recevoir ce matin comme coprésidente de la table de leadership de la ville. Comme on l'a dit déjà, je suis heureuse de partager notre appui pour le plan décenal. Ce plan est vraiment solide parce qu'il n'a pas été euh élaboré en fonction de besoins législatifs mais en partenariat avec les partenaires de la communauté, les gens qui ont vécu l'expérience de l'itinérance, des partenaires autochtones, des agences de soins de santé, des fournisseurs de soins. Le processus pour élaborer ce plan a été fait en partenariat avec la table de leadership en mettant l'accent que la sur le fait que la consultation n'est pas suffisante. Alors, je ne peux pas vous dire à quel point notre travail a été positif. On a mis l'accent sur la coconception et sur l'importance d'avancer ensemble pour nous attaquer à cette crise de logement et d'itinérance. Le plan est d'un niveau tellement élevé que nous avons de la difficulté à nous y retrouver. Les prochaines étapes porteront sur la mise en œuvre de ce plan de travail. Il est de haut niveau parce que l'éradication de l'itinérance requiert des données des données qui nous qui exigent que nous soyons plus habiles dans nos démarches. Au fur et à mesure que le changement se survient, les données doivent guider notre réponse collective. Les tenants de ce plan euh sont que tout le monde doit avoir son chez soi. Il faut travailler ensemble pour se faire. Il faut il ne faut pas arrêter même si les circonstances économiques changent. Ce sont les résultats que l'on doit constamment viser. Le plan exige un système de logement communautaire transformé. C'est un objectif audacieux, mais on le fait déjà avec des initiatives comme le projet Bumblebee pour les logements avec services de soutien. On voudrait avoir éradiquer l'itinérance et avoir des initiatives qui soient financées par la ville pour loger et aider des personnes qui sont sans abri et qui ont des besoins particuliers. C'est pour cela qu'il faut être très agile et avoir des démarches qui relèvent qui reposent sur des données concrètes. Alors, les systèmes de détournement de l'itinérance peuvent être très importants. Alors, la précarité du logement sont différents aussi. Les besoins sont différents pour les communautés racisées et les groupes de LGBTQ2 plus. Et les solutions sont aussi très différentes alors que le plan évoluera. L'expérience du vécu sera cruciale pour son succès. Les gens savent de quoi ils ont besoin. Il faut savoir les écouter. C'est aussi évident que le logement à lui seul n'est pas suffisant. On ne peut pas régler le problème d'ignance sans des services de soutien à long terme pour l'aider ces gens à rester dans un dans un dans un chez soi. Et il faut donner des soins qui soient culturellement appropriés. Ce ne sont pas des considérations secondaires, ce sont des considérations essentielles. Trop souvent, les gens évoluent dans un système parce qu'on offre des solutions à court terme à des problèmes de long terme. Ce plan reconnaît vraiment que la stabilisation requiert des investissements à long terme et des services de soutien à long terme. Et ces investissements doivent être prévisibles, souples et soutenus au fil du temps. La ville est responsable et redevable de ce plan. de même que la communauté, il faut travailler ensemble de façon différente. C'était la base même de notre travail à la table de leadership. La ville ne peut pas euh travailler au résultat de ce plan à elle seule. Il faut un écosystème de service pour mettre fin à l'itinérance. C'est très complexe. On sait qu'on a besoin des autres paliers de gouvernement également. Ils doivent faire leur part. Il faut qu'on ait du financement à long terme. Il faut diriger grâce à des preuves concrètes. Et le vecteur entre ce que signifie ce plan et ce qu'il nous faut, c'est là où la représentation de la communauté est importante. On sait que le personnel de la ville ne peut pas représenter d'autres paliers de gouvernement, mais les partenaires communautaires le peuvent. Alors, nous ne sommes pas naïfs. Nous savons que la conjoncture économique et le climat politique travaillent contre nous. C'est pour cela qu'il est plus crucial que jamais d'aller de l'avant avec ténacité et vision. Ce n'est pas un souhait pieux ici. Les communautés partout en Amérique du Nord ont démontré que quand on on fait concorder les les services de soutien avec un système de logement, on peut réduire l'itinérance considérablement. Le plan a de gros objectifs et en bref, le maire veut mettre un terme à l'itinérance chez les jeunes. C'est un objectif audacieux mais on peut le réaliser. On peut mettre un terme à cela en 5 ans. On peut réduire l'itinérance chez les familles également passablement et on peut faire avancer notre système de sorte que les gens ne restent pas coincés. On peut aussi tirer partie du logement qui n'est pas au loyer du marché et nous avons les données, l'expertise et qui plus est. Nous avons la compassion et la volonté collective pour faire un changement important. Merci beaucoup. Question de la conseillera Cruster. Bonjour Katy, merci de votre partenariat dans la création de ce plan. J'ai remarqué de la façon dont les livrables sont présentés un petit peu différemment. Bon, il y a des augmentations ici, des diminutions là. Enfin, il y avait euh beaucoup sur le premier plan dans l'itinérance chronique. Euh je ne pense pas qu'on puisse éliminer cela en 10 ans, mais j'ai l'impression qu'on a oublié le volet chronique ici dans cette version-ci du plan. Et c'est quelque chose qui m'obsède vraiment à cause de la crise que l'on vit et je m'intéresse donc à votre évaluation ce que l'on fait à l'avenir pour le volet chronique et que pensez-vous qu'il faut faire pour régler les préoccupations présentées dans le rapport de du vérificateur général. Alors ce que j'entends très souvent c'est que et c'est parce que nous n'avons pas les fonds nécessaires de la province, mais à un moment donné que peut-on faire nous comme municipalité et ensuite inviter la province à venir à la table mais si elle ne vient pas comment pourrait-on vraiment faire une différence marquée pour contrer l'itinérance au centre-ville ? J'aime beaucoup la question, merci de me permettre d'en parler. Tout d'abord, je pense que l'objectif de mettre un terme à l'itinérance chronique est très important et qu' on s'est pris de la mauvaise façon. On a conçu un système ici qui crée un besoin de faire monter les risques pour que ça devienne l'itinérance chronique avant qu'on ait les services nécessaires. Alors c'est pour cela que les travail qu'a fait la ville sur la ville sur le détournement est très important. Le plan, c'est le quoi ? La stratégie ce n'est pas le plan. La stratégie c'est le comment et je pense que c'est la prochaine étape de notre travail et ça se réflètera dans le plan de travail. Pour ce qui est plus complexe pour les gens, c'est il faut que l'on allège la pression sur le système parce qu'ils n'ont pas les ressources pour aider les gens. Il faut qu'on se monde vraiment très créatif et très agile parce que on aura peut-être une subvention mais cette subvention va déjà à quelqu'un qui est déjà dans un logement avec service de soutien qui voudrait déménager et ensuite on pourrait passer à quelqu'un qui a d'autres besoins encore plus impérieux. Il faut commencer à penser aux ressources comme étant un bassin collectif. Et je pense vraiment et je pense que le projet de la SCHL dont j'ai parlé, je sais qu'une demande a été faite de pour plus de financement est un très bon indicateur et je serais bien honnête, on s'est éloigné de logement d'abord comme pratique exemplaire, on le dit tous mais on n'est pas vraiment fidèle à ce à ce modèle et je crois que on ce petit projet pilote qui travaille avec les gens les plus complexes qui n'avaient pas de toit sur la tête qui les gens qui sont dans la rue qui n'ont pas de logement et et c'est très difficile avec aussi avec leurs problèmes de santé et ces gens ont eu beaucoup de services de soutien. On on s'efforce d'avoir des subventions pour eux. La plupart sont logés dans sur le marché privé du logement. Alors je pense que en mettant notre approche à l'échelle, on aura plus de succès. C'est évident qu'il nous faut plus de fonds, mais il nous faut aussi travailler de façon stratégique. Où doit-on investir l'argent ? Comment le faire pour qu'on ait le plus gros impact possible ? Pour ce qui est de la vérification sur les logements de soutien, on commence à en parler à la table de leadership. Mais l'essentiel ici, c'est qu'il nous faudra avoir une définition bien claire comme communauté. On parle tout le temps de choses différentes. Mais quand on aura un cadre bien clair de ce que l'on entend par logement, avec service de soutien, qu'est-ce qu'on entend par logement de transition, qu'est-ce qu'on entend par refuge d'urgence ? Et c'est c'est ce qui nous aidera à aller de l'avant et à agir stratégiquement avec nos investissements. Merci, j'apprécie. Et j'aimerais aussi beaucoup savoir si grâce à la collecte donné, on pourrait vraiment identifier le petit nombre de personnes qui sont vraiment dans le pire état. Ils ne sont même peut-être même pas inscrits à une liste maintenant. Mais si cet homme qui crie sur la rue et provoque des dizaines d'appels de la police à chaque jour et qu'il crie après les gens qui marche dans la rue et si ce gars-là était logé et on aurait tout de suite un résultat positif pour la communauté. Alors merci beaucoup. Une autre question. Je sais que la préférence pour l'alliance c'est ce sont des logements permanents. Alors le modèle de transition n'a pas pris n'a pas été élargi. Il est préférable que le système de refuge traditionnel. Mais je peux vous dire que j'étais tout à fait d'accord avec l'acquisition de l'hôtel sur au corner mais très inquiète du fait qu'on mette des familles en situation de transition encore une fois même si c'est beaucoup mieux que ce qu'il y a maintenant. Alors encore une fois, bon c'est on va passer à la stratégie, mais que voudriez-vous que la ville fasse pour que l'on puisse euh s'éloigner de des refuges pour passer au logement d'abord. Bon, je ne vais pas porter mon chapeau de la de la TLLT, mais euh l'alliance pour compléter ce que vous avez dit, nous apprécions beaucoup le fait que la ville a des difficultés financières et qu'il y a plusieurs enfants et plus de 600 familles qui sont en refuge. C'est incroyable. La plupart des gens ne le croient pas quand ils entendent cela. Je sais que les conseillers entendent ces chiffres régulièrement. Je conviens et l'alliance aussi qu'il nous faut plus de logement de transition. Ce n'est pas la solution idéale mais en même temps, je comprends les pressions financières incroyables. Se déplacer dans les hôtels, c'est c'est mieux que rien. Mais je pense qu'il faut toujours viser plus haut. Ce que ça veut dire, c'est qu'il faut investir davantage dans des options permanentes. Et je pense que pour le moment euh c'est c'est un problème de définition. Quand on parle de zonage, de la définition de certaines choses, est-ce qu'on prend est-ce qu'on trouve que le logement de transition c'est du logement ou est-ce qu'on pense plutôt à un refuge ? Puisque c'est toujours une solution temporaire. Je pense qu'il nous faut un changement de paradigme. La communauté doit viser cela pour vraiment bien comprendre que chacun de ces éléments a sa place et il y a un mode urgence maintenant dans le contexte actuel. Alors, il faut penser à ce que sont les prochaines étapes pour avoir un système qui a toujours des refuges d'urgence. Mais il ne faut pas que ça disparaisse. C'est dans 5 ou 10 ans. Qu'est-ce que les logements de transition seront peut-être plus que comme un nouveau ref on ne veut pas de nouveaux refuges, on veut plus former des communautés et chaque dollar qu'on dépense aussi pour les nouvelles unités, on voudrait bien pouvoir leur offrir des options permanentes. Mais là encore avec le chapeau de l'alliance, ce sont des conversations difficiles qu'il nous faudra avoir comme communauté. Et je dois dire aussi que la valeur de la table de leadership, c'est que l'on pu on peut avoir ce genre de conversation et on peut travailler en partenariat avec la ville et il faudra faire des choses qui ne seront pas nécessairement populaires mais qui seront nécessaires. Merci. Cet été, on a parlé du plan hivernal en ville et on voulait passer un modèle de transition qui est assez positif. on avait le centre communautaire mais il y avait des frustrations du fait qu'il n'y avait pas suffisamment de place. Alors il y avait beaucoup de tension chez les travailleurs de première ligne dans la communauté. Et aussi moi, j'ai dû dire à des gens ce que vous demandez c'est un autre refuge. On ne veut pas construire plus de refuge d'urgence au centre-ville mais il y aura toujours des gens qui ne seront jamais satisfaits des options qui sont offertes et parce que certaines personnes ont peut-être un animal domestique ou des problèmes particuliers, problèmes multiples. Quelle est la solution d'après VO ? Et comment pensez-vous que ce plan répond à ses besoins ? Et bien, je dois vous dire que on a eu d'excellentes conversations à ce sujet-là à la table de leadership parce qu'il y a des politiques et on sait ce qui on pense savoir ce qui se passe et ce qui se passe et il y a ce qui se passe vraiment. Mais les experts qui ont du vécu à la table ont été précieux pour nous. Alors, il voit des choses différentes que nous et c'est ce qui nous a permis d'avoir des conversations vraiment profondes et honnête. le simple niveau de partenaires communautaires et de partenaires municipaux qui sont redevables les uns envers les autres et envers les les gens qui sont dans la rue. Je vois donc une belle amélioration ici et je pense que il nous faut plus de cela l'année prochaine, mais je pense qu'on a déjà vu que on ne veut pas nécessairement ouvrir d'autres refuges, mais on veut des partenaires communautaires qui pensent comme nous. Et je sais que ce n'est pas facile à faire mais c'est le genre de communication qu'il faut qu'il devra se faire et nous serons à vos côtés. Je pense que c'est une un beau du bon travail de partenaire. Alors, il y a déjà du travail qui se fait pour servir les gens qui sont dans la rue. Euh qu'est-ce qui arrivera cet hiver ou cet été partant de grande chaleur ? Je pense qu'il faudra se montrer très souple dans notre façon d'agir. Alors, il y a peut-être des gens qui auront besoin peut-être de quelques heures pour se mettre à l'abri ou quelque chose du genre. C'est la distinction que les gens avec du vécu ont nous ont expliqué. S'il y a des l disponibles, ça ne veut pas dire nécessairement que les personnes de la rue y viendront. Bon, alors merci beaucoup. Donc, vous dites qu'on peut travailler avec des partenaires actuels pour pendant les mois d'hiver comme les bergers. Oui. Bon, c'est l'attention que je que j'ai expérimenté moi. Parce que chaque fois que j'étais dans la communauté, on disait ce qui se passe sur le terrain, ce n'est pas nécessairement ce que la ville voudrait voir arriver. Alors, il faudra corriger cela avant l'hiver prochain. Mais je suis d'accord avec vous. Il ne faut plus de logement, pas plus de refuge. Merci beaucoup. Merci président Laper. Merci merci beaucoup Katy pour la présentation. C'est un plaisir de vous revoir un niveau assez élevé. cette mise à jour qu'un canal a réduit le volume du document et a des objectifs de haut niveau. Alors, est-ce qu'on pourrait peut-être approuver un plan maintenant qui est moins concret et moins axé sur les mesures sur l'action ? Que pouvez-vous nous dire sur cette la première année du plan d'action ? Si on adopte ce rapport, est-ce qu'on aura un engagement quelconque pour être certain que le plan de travail de la première année portera vraiment sur des mesure concrète ? Oui, je pense que vous pouvez lui faire confiance parce que ça se fait déjà en une bonne partie des choses se font déjà de façon stratégique et à mesure qu'on élaborera le plan d'action ou plan de travail, la collecte de données et des questions vraiment stratégiques, il y a déjà du bon travail qui se fait mais il nous faut avoir plus d'informations pour vraiment bien saisir la situation. Je pense que des choses comme Bumblebee, le travail de détournement, l'itinérance et la planification des services en hiver, tout cela cadre bien avec la stratégie. Donc je dirais ayez confiance parce que ça se fait déjà. On attendra, on attend plus pour faire les choses. Et honnêtement, l'ancien plan de travail était épuisant. Ayant passé passablement de temps avec ce document, on ne s'y retrouvait pas. C'était très difficile et je ne peux m'imaginer toute la pression que ça a dû exercer sur le personnel municipal. Franchement, alors ici nous avons nous nous avons un plan qui permet une réponse beaucoup plus agile. Voici l'objectif. Voici comment y arriver et on saura tout de suite comment procéder. Je pense que ce sera beaucoup plus efficace et à vrai dire cela créera un certain rythme pour les gens qui veulent intervenir. L'agilet m'a frappé comme étant très importante. Mais pouvez-vous nous donner une idée du moment après l'adoption de ce rapport. Est-ce que ce sera vraiment encore pertinent dans 5 ans ? Est-ce qu'il y aura beaucoup de changements qui peut-être qui auront rendu ce plan moins pertinent ? Ce qui renforce votre point sur ce que vous avez dit sur la nécessité d'être agile ? Oui, un plan décenal, franchement, c'est ridicule mais c'est exigé par la province. Les plans quinquenau sont beaucoup plus réalistes et si on est vraiment réaliste, ça devrait concorder avec le mandat du conseil parce que la politique a un grand rôle à jouer là-dedans. Alors, mais à toute fin pratique, c'est ce qu'on c'est pour cela qu'on fait des euh rajustements à tous les 5 ans et cela nous permet quand même d'avoir un bon aperçu général de la situation. Et pour ce qui est de l'itinérance chronique, on a travaillé de façon contraire. L'objectif, c'est d'y mettre un terme et il faut procéder de façon différente et cela nous permettra vraiment de nous retourner plus vite et pour ce qui est des logements avec services de soutien et pour que ça fonctionne bien, que pensez-vous que les conseillers et les leaders du secteur pourraient faire auprès de la province ? On a besoin d'argent pour les opérations en ayant bâtir Maison Canada, c'est bien. On ne sait pas combien d'argent on aura, mais je pense qu'OT Taawa est un chef de fil projet Bumblebee et l'équité qu'on pourra récolter pour des logements avec services de soutien plus nombreux, c'est aussi très bien. Et c'est le financement pour le fonctionnement qu'il nous faut. Et je sais qu'il y a des partenaires qui disent "Bon, ils ne peuvent pas euh avoir un autre immeuble à moins d'avoir une garantie de financement parce que sinon les gens se retrouvent euh dans le passif." Merci conseillère Car. Merci beaucoup Katy, merci d'être venu. Deux petites questions. J'ai bien aimé ce que vous avez dit sur les façons de prévenir l'itinérance, notamment des idées sur déplacer des gens de logement de soutien. Et bon, l'un des plus gros défis que j'ai connu comme conseillère, c'est des situation où il y a des loyers axés sur le revenu et le logement abordable. Cela contribue encore plus à l'itinérance. Il y a des gens par exemple qui vivent dans des logements avec le loyer axé sur le loyer et ils doivent ils doivent payer il payent déjà quelques centaines de dollars pour le logement en vertu du modèle de axé sur le logement à un autre modèle maintenant qui coûte 1500 dollars. Alors vous voyez le que ça ne peut pas fonctionner. C'est comme si ça les gens ne sont pas encouragés à sortir de la situation précaire dans laquelle ils vivent. Alors, il n'y a pas d'avantage à changer. Donc, quelle serait la solution ? J'ai deux exemples. Mais l'autre ici c'est que les gens qui louent au loyer du marché et que leurs circonstan changent plus travailler ou alors c'est un enfant handicapé et on doit leur dire qu'elles doivent attendre d'être évincé, d'être expulsé avant de pouvoir avoir un logement avec loyer axé sur le marché. Comment pouvons-nous aider ces populations ? On encourage les gens finalement à se retrouver dans la rue avant de pouvoir accéder à un logement avec service de soutien. Oui, le système a été conçu comme cela exprès. Les systèmes sont conçus par des personnes et et c'est ça encourage les gens à rester pauvres. Et quand on a un emploi, on on voit que notre argent est repris. par exemple 200 dollars, c'est le genre de problème qui rend la vie si difficile au aux personnes. Donc, il faut d'abord stabiliser la situation des gens. Les programmes de jour, les centres de santé communautaire, tous ces partenaires doivent jouer un rôle crucial aussi. Et franchement, pour l'itinérance et les familles et la taille des unités aussi, ça c'est important pour un certain type de d'itinérance, il faut les aider avec les subventions de logement. Cela les empêchera de se retrouver dans la rue. Il nous faut donc des loyers plus flexibles. Je sais que les gouvernements provincials et fédérales n'ont pris aucun nouvel engagement jusqu'à maintenant. Alors euh euh de façon générale, je pense que les avantages au logement euh ça ne relève pas de la ville, mais je vous encouragerai vraiment à faire des représentations auprès des autres paliers de gouvernement et je pense que euh la diversion, le détournement est très important. Il y a un coût bref et assez flexible à payer pour cela. Mais si peut-être que les gens ont besoin d'argent pour l'épicerie, ce sont des choses bien simples et et où le détournement peut fonctionner et le montant d'argent pour que quelqu'un puisse rester dans son logement n'est pas n'est souvent pas très élevé. Alors, plus on explore ce genre de de solution, mieux nous pourrons contribuer à améliorer la situation. Alors on se les gens se retrouvent parfois sans argent du tout et doivent quitter leur loyer. Mais mettre un terme à l'itinérance, ce n'est pas mettre un terme à la pauvreté. Mais au moins si on peut stabiliser la vie de ces gens et et ne pas les forcer à investir 100 % de leur revenus dans le loyer, cela contribuera énormément à la stabilisation de la vie. Alors, la subvention sera préférable pour nous à long terme. Oui, merci. Je sais que vous l'avez dit dans le contexte du logement de soutien, mais il nous faut en fait avoir du des fonds pour le fonctionnement de tous les paliers de gouvernement. C'est de là que doit venir l'engagement. Alors voilà, merci. Et j'ajouterai que la ville couvre 50 % et les deux autres paliers de gouvernement couvre les autres 50 % et c'est là où les conseillers peuvent lutter et c'est ce qu'il nous faut faire aussi. Merci Plant. Bonjour Katy. Merci d'être là. On essayait de s'attaquer au problèmes de définition dans notre règlement de zonage et ça n'avançait pas vite. Mais j'entends tout le temps dire et je veux m'arracher les cheveux quand j'entends les gens dire j'en ai j'ai donné de l'argent à la mission parce que j'appuie le logement ou le refuge pour les femmes mais en fait c'est parce qu'elles peuvent rester dans un refuge pour la majeure partie de la journée. Ça demeure un refuge. Alors, on ne sait pas ce qui est vraiment offert sur le marché. Les gens sont confus avec toutes ces expression. Alors, je me demandais, puisque vous en savez plus que moi, quelle pourrait être la solution ? Moi, je dis toujours aux gens qu'il faut se concentrer concentrer votre agent sur ce qui donnera de meilleurs résultats. La société John Howard, le logement. Alors, que peut-on faire ? Si comme partenaire communautaire et le personnel, vous travaillez là-dedans tout le temps et si vous comprenez vous ne comprenez pas très bien les définitions, c'est évident que le public ne le peut pas non plus et tout le monde a besoin de soutien vraiment et tout le monde a un rôle à jouer et je pense que avec le temps, il y aura un changement de paradigm mais je pense que ça commence à se voir et c'est là qu'on pourra se poser poser les bonnes questions, savoir quel sera le financement de base qu'il nous faudra et qu'est-ce de quoi devons-nous dépendre surtout mais quand on en quand on parle de définition et il faut je pense parler aussi du zonage, c'est n'est pas facile de comprendre comment appeler certaines choses. C'est évident que la table de leadership devrait se pencher là-dessus à l'avenir et c'est un exercice assez exigeant. Merci madame. Il n'y a plus de questions. Donc j'aimerais dire tout ça rapide très rapidement finalement qu'on qu'on apprécie votre rapport. Vous avez parlé de la table mais vous et l'alliance vous avez vous avez insisté sur la collaboration et c'est ça qu'on voit. Merci beaucoup. Très bien. Non, ne partez pas, ne partez pas. Il y a une question paraît-il le que la conseillère Johnson avait une question. Non, je peux poser la question euh à une autre déléguée. Non, Katy Katy est là. fantastique. Je m'excuse de ne pas être là en personne aujourd'hui. Je suis déçu. Alors oui, dans la dernière phrase que vous avez prononcé, Katy, vous avez dit et la ville aimerait bien pouvoir le faire d'identifier les stratégies qu'on peut laisser tomber pour mettre l'accent sur euh les euh priorités. Et quand je lisais les documents pour aujourd'hui, il y avait deux acteurs dont j'aimerais savoir un peu plus et je vais certainement poser mes questions au personnel. Que font les autres institutions financières ? Je ne vois pas de philanthropie. Je ne vois pas d'autres partis prenant faire une contribution. Comme vous avez dit, il va avoir des groupes qui vont finalement se financer par les groupes philanthropiques. Certains de ces services seront financés de cette façon. Là, j'aimerais savoir quel genre de travail vous faites avec le secteur financier et ensuite le logement en coopération. Alors, je vais en parler aujourd'hui parce que je crois que c'est un que c'est un secteur qui pourrait être mise à contribution mais la ville va devoir faire plus pour ce qu'il a payé les coopératives. C'est compliqué étant donné qu'il y a d'autres associations qui les appuient également. Pourriez-vous peut-être approfondir le côté finance et également ce qu'on peut faire avec les coopérative ? Alors, ces plans sont un bon tremplin pour mobiliser les acteurs. Ce qui ce qui est sur papier est bien, mais il fautassurer la participation et pour cela, il faut de la vision. Pour ce qui est du secteur philanthropique et bien ce qui est intéressant c'est qu'on a levé beaucoup de beaucoup de fonds pour le logement des des jeunes et il faut présenter un plan au donateurs, au bailleurs de fond, mais ce n'est pas assez. Il ne se voit pas refléter là-dedans. Alors, la collectivité et la ville doit décider comment présenter ce plan au philanthrope. Alors, ça doit ça doit commencer avec tous les acteurs et faire en sorte que tous les acteurs aient la même vision. On a besoin d'une orientation claire à savoir où on peut vraiment faire toute la différence. Ça c'est le côté stratégie. Si on dit tout simplement et bien faites faites un don à ces causes, ça ça va être très difficile à réussir. Il faut fixer des objectifs réels. Ça permet aux gens de voir ce que ce que vous comptez faire. Si j'étais bailleur de fond, je ne saurais pas où investir ou donner mon argent. Je ne peux pas parler pour les coopératives, mais en général je plus on peut on peut euh faire une mise en commun des fonds, mieux ça sera. Les coopératives sont surtout oubliées. Bien des fois je ne sais pas quel sera le rôle de la ville pour ce qu'il appuie les coopératives à l'avenir mais il faudrait qu'on qu'on mette mette à contribution met mettre à contribution tous les secteurs, compris les coopératives pour assurer la la durabilité. On sait que les coopératives ont besoin de beaucoup de d'appui, n'est-ce pas ? la alors la ville ne peut pas tout faire. Il faut mettre à contribution le fédéral et les autres du gouvernement. Il faudrait finalement aller chercher des fonds fédéraux mais il faut décider comment on peut appuyer ce travail pour élargir les coopératives et pour appuyer les réparations en immobilisation. Il va falloir des modèles de financement un peu différents à mon avis. C'est fantastique. Moi, je suis prête à à euh prener les nouveaux modèles de travailler avec tous les secteurs pour réaliser ces objectifs. Je va poser les mêmes questions aux autres. Je merci beaucoup. On est très content de vous voir ici. Vous travaillez depuis 10 ans à faire cette coception et on ressent l'énergie, la participation, le la mobilisation et cetera et je suis euh si contente de de vous de vous voir travailler avec nous. Merci beaucoup d'avoir bien voulu travailler avec nous et j'aimerais dire que j'ai l'impression qu'on a une nouvelle relation entre les partenaires communautaires et la ville. Il y a beaucoup plus de confiance maintenant. Ça prend un certain temps à l'établir. On a pris le temps nécessaire et je pense qu'on a déjà fait beaucoup. Merci beaucoup. Merci Kate. Merci madame la conseillère service. Merci de me donner l'occasion de m'adresser à vous aujourd'hui. J'aimerais reconnaître l'engagement de la ville envers l'itinérance par le billet du nouveau plan décenal et j'aimerais reconnaître votre engagement clair envers les déradications de l'itinérance chez les jeunes. reflète le fait que la ville comprend que le logement est un droit fondamental, un besoin fondamental et que nous avons la responsabilité de prendre soin des plus vulnérables et fait preuve de leadership par le billet de solutions innovant innovantes qui sont déjà en en cours le fond de les fonds d'accélération et mettre à contribution finalement des gens avec un un vécu. Donc on on crée un système qui est axé sur l'avenir mais le problème est est urgent à surtout pour ce qui est l'itinérance chez les jeunes. C'est c'est de ça que je vais vous parler aujourd'hui. On ne connaît pas on ne connaît pas le chiffre réel mais il y a beaucoup plus de jeunes qui sont en itinérance de ce qu'on a comptabilisé. On comprend les jeunes qui vivent dans des logements insécuritaires qui font le l'objet de de trafic et cetera. Il y a également les gens qui ne sont plus pris en charge par la protection à l'enfance non plus. Il va falloir en tenir compte. On a fait un décomte récemment de l'itinérance. On avait à un moment donné 3000 à un moment donné. Alors, les jeunes font partie de ces personnes. C'est un sous-groupe mais un groupe très important néanmoins. Et plus important encore, les jeunes ne sont pas ne sont pas touchés de manière égale. Les données montrent que 60 % des jeunes en situation d'itérance proviennent de des services de protection à l'enfance et un un jeune sur tr s'identifie comme faisant partie du du LSCGPTQ 2. Les autochtones sont surreprésentés. Ça veut dire que il faut établir des partenariats avec les groupes autochtones. C'est crucial. bien des jeunes font face à des conflits dans leur famille et vivent en insécurité ça all finalement ça fait en sorte qu' sans son logement sans abri le plan doit prévoir un un plan pour travailler ensemble pour qu'on s'attaque au système qui mène l'itirance il faut qu'on adopte une approche systématique si on ne ligne pas nos efforts. Si on n'en voit pas les autres lacunes, les autres problèmes pour les jeunes, alors nous n'allons pas vraiment éradiquer l'itinérance chez les jeunes. Et si on veut vraiment réussir à mettre fin à l'itinérance et les jeunes, notre approche doit être flexible et doit accé doit être axé sur la prévention. Ky a parlé du décenal. Alors, et ça peut finalement euh oublier le fait que les jeunes qui sont sans abri maintenant ne seront pas forcément les jeunes plus à risque dans 5 à 10 ans. Donc le plan doit évoluer selon leur trajet et ça c'est donc important de travailler avec des partenaires communautaires qui voient ce qui se passe sur le terrain et peuvent prévoir les tendances futures. Le plan doit évoluer en temps réel et doit inclure une lentille équitée. On doit s'attaquer au plus vulnérable. Tout d'abord, l'itinérance ne commence pas quand un jeune perche son logement. Ça commence beaucoup plus tôt que cela. Ça commence quand les services de protection de l'enfance ne sont plus disponibles. Quand quand un jeune vit une situation violente ou une situation de pauvreté, il faut comprendre que ce n'est pas quelque chose qui relève uniquement du conseil municipal, mais c'est pour cela qu'il faut demander de meilleurs transferts en sociaux et en santé de des autres paliers du gouvernement. La ville ne peut pas tout faire en cavalier seul. Et si notre stratégie n'est pas reliée à ces systèmes, nous allons toujours être en mode réponse et on va toujours se trouver dans la même situation où on a le même nombre de d'itinérants. Cette provion est clé. Le logement est une première étape, mais maintenir une personne logement, ce n'est pas là où le travail euh se fait. En trois, c'est un élément, c'est ça la stabilité et les services de soutien nécessaire. Les logements avec services de soutien sont essentiels pour les jeunes. On ne peut pas mettre les jeunes dans un logement et les laisser à euh à décider ou à découvrir comment s'en sortir tout seul. Alors, ils ont accès donc à des services de soutien en santé mentale, éducation et en emploi également. Je dis cela pour tous, tous les sans-abris également, mais surtout les jeunes. Il s'agit des jeunes qui deviennent des adultes et ils ont besoin donc de services spécialisés. Les organismes communautaires font du travail incroyable au quotidien. On s'engage à travailler en collaboration avec les services sociaux à Ottawa. Alors ça ça va être clé pour la prévention et l'intervention. Voulez-vous peut-être terminer parce que vous avez euh épuisé votre temps de parole ? Oui, je vais terminer. Alors, j'aimerais vous dire en en conclusion euh qu'il faut une solution à long terme et un engagement par le billet du plan décenn systémique. Je veux tout simplement vous finir dire que c'est si important, c'est une bonne orientation pour la ville. J'appuie euh de tout de tout cœur le plan qui est présenté. Je sais que c'est très difficile de faire une présentation en 5 minutes. Euh je ne vois pas de questions pour vous. Mais merci beaucoup finalement d'avoir fait cette présentation aujourd'hui. J'aimerais inviter Markon de Alliance to Homeless à venir au podium. Bonjour Marc, vous avez 5 minutes. Merci beaucoup. Alors madame la conseillère d'audace conseillère, je m'appelle Marc McDonald. Je siège sur la table la table représente le secteur du véhicule. Alors vit une urgence de de logement. Il y a nombre record de familles qui vivent dans les hôtels, des gens qui vivent dans les refuges de transition pendant des années. Notre système notre système de réfuge est congestionné parce queon donne la priorité à des à des euh cas plus simples. Les gens avec des besoins plus complexes doivent attendre plus longtemps. peu aggraver euh d'autres problèmes tels que la dépendance. La crise des opacé a euh intensifier ou aggravé cette situation créant une situation de stigmatisation. Trop souvent la le l'être sans abri est relié directement dans la tête des gens à euh l'accoutumance à l'indépendance. Ce n'est pas toujours le cas. Euh le plan décenal met l'accent sur euh réinventer et réinvestir dans le logement abordable existant, élargir euh les le logement qui est disponible et donner accès donc à des logements pour euh les besoins divers. Ça positionne Ottawa dans une situation pour faire de véritables progrès. Ce plan est tourne autour ou concentré sur la table et qui est organisé par secteur et ça augmente la la qualité de la réponse. Ça nous permet de prendre des décisions qui reflètent les besoins de la collectivité en général pour la première fois. Deux cellables sont alloués aux personnes ayant un vécu précis. notre rôle et de euh de faire de des de finalement de mettre ces discussions dans le contexte réel. Par exemple, nous sommes nous sommes en train d'utiliser des sondages pour euh évaluer les besoins en matière de chauffage et et d'ac de climatisation. travaille directement avec les les itinérants qui ont besoin de notre aide. Pour que le plan puisse travailler puisse fonctionner, il faut travailler avec les gens ayant vécu l'itinérance. Notre expérience est importante, c'est une expérience réelle et ces connaissances sont nécessaires pour adopter une politique qui fonctionne. L'inclusion est essentielle. Ce n'est pas une option. Les gens ayant vécu sont des experts sur un système qui les touche et comme un ami me dit souvent, rien sur nous sans nous et je suis d'accord. Merci beaucoup. Merci beaucoup. Merci beaucoup Marc. La concert Johnson a une question pour vous. Bonjour Marc. Contente de vous voir. On a déjà eu de bonnes discussions au galà de la coalition autochtone de Twa. Je suis en ligne aujourd'hui. Ne soyez pas alarmés. Alors contente de vous voir. J'aimerais comprendre un peu plus. Alors on a l'impression que finalement que le système fonctionne pour vous, que le modèle de gouvernance vous appuie. Pourriez-vous me dire un peu plus euh sur euh sur ce qui suit ? Est-ce que ça est-ce que ça a fonctionné dès le départ ? Comment le groupe a-t-il euh offert un soutien ou y a-t-il des changements nécessaires pour qu'on puisse vraiment euh finalement utiliser votre expérience pour changer la donne ? Et bien laissez-moi réfléchir un instant. Le modèle de gouvernance a la a la possibilité de déervir plusieurs secteurs, y compris le secteur des personnes ayant vécu de l'itinérance. Moi, je suis arrivé à la table grâce à mon travail euh auprès de l'alliance du Homelessness Swa. J'y travaille depuis plusieurs années. J'ai beaucoup j'ai beaucoup d'expériences beaucoup d'expérience pour ce qui est de vécu de l'itinérance. Maintenant que je travaille et maintenant que je vis, je vis donc dans un logement dans la rue Elgen, je peux me concentrer sur aider les gens et pour et pour finalement à mettre à contribution mon véhicule de manière structurée pour que ce qu'on dit finalement est noté et valorisé. Je crois que que mon travail a une importance cruciale. Moi, je me concentre surtout sur les anciens combattants sans abri parce que j'en étais un. Je suis content de voir qu'on avance dans le plan tel qu'annoncé aujourd'hui. Je j'ai l'impression qu'on valorise mon apport. Contente de l'entendre, dit la conseillère. On a eu des débats autour de la table du conseil quant à la structuration de nos cercles consultatif, les comités consultatifs, les groupes de travail et cetera. Et euh quand on veut mettre la contribution des gens ayant vécu, c'est toujours des cas est difficile. Donc je suis contente de vous entendre dire que le modèle fonctionne pour vous et que vous vous avez l'impression qu'on valorise votre votre apport. Peut-être les autres départements pourraient emboîter le pain quand il vient le temps de de créer leur propre euh cercle au comité consultatif. Merci madame la conseillère Johnson. Le conseiller Trust, vous avez la parole. Votre vécu est si important. Nous parlons euh nous parlons à beaucoup de gens et surtout les gens qui ont le temps qui ont leur technologie de euh pour nous contacter, ça veut dire qu'ils sont plus riches en général, n'est-ce pas ? Il faut appeler un chat. Je reçois beaucoup de courriels de personnes qui se préoccupent du des sansabri mais ils ne sont pas forcément sansabri eux-mêmes. Ces préoccupations sont légitimes. Je serais curieux de savoir de vous il y a la il y a la il a la table qui travaille avec le personnel et les conseillers. Mais que comment est-ce qu'on peut incorporer le vécu des gens qui ne qui n'ont pas tendance à nous contacter mais dont on dont on nous parle ? Finalement, j'ai passé du temps dans les refuges. Euh alors, on essaie de de de mettre la contribution, enfin d'utiliser les les signalements finalement pour améliorer les politiques. J'aimerais savoir ce qu'on pourrait faire de plus et ça j'aimerais obtenir votre opinion comme personne ayant vécu l'itinérance. Et bien, c'est très difficile parce que on a l'impression qu'on le système fait fit de nous. Les gens qui ont été maltraités, on la perception d'avoir été maltraités, du moins ne sont ne vont pas forcément répondre. euh ils n'ont pas forcément accès à téléphone, ils vont ne vont pas prendre le temps euh de finalement de faire une contribution et les gens qui qui ont la technologie et les font le temps euh de de le faire vont le faire, ils vont vous contacter et leurs observations sont certes valables, mais c'est ces problématiques lorsqu'on fait avec en appliquant les gens qui ont qui un vécu de l'itinérance est important et il faudrait mettre à contribution les travailleurs de euh de première ligne, c'est-à-dire les gens qui travaillent sur le terrain qui sont des des employés, des institutions, il faudrait les mettre à contribution pour obtenir plus de données. Nous faisons nos sondages, on est on essaie d'encourager les gens à les remplir. Normalement, ce genre de personnes qui sont plus portées à prendre prendre le temps pour les remplir et leur rapport ou leur contribution est d'une importance de grande importance. On a une conversation sur le centre de rechauffage pendant l'hiver. C'est un exemple des connexion entre notre perception du fonctionnement du système et ce que nous disent les travailleurs sur le terrain. Et je pense qu'il faudrait les écouter pour qu'on puisse améliorer le système. Je je sais que certains certains de mes collègues vont finalement servir des repas à la mission par exemple ou même juste aller dans les dans les réfuges, dans les centres d'accueil pour avoir une conversation avec les gens. Pour moi, pour moi finalement, j'ai beaucoup appris. Personnellement, c'est un secteur qu'on ne verait pas normalement. Je prends cela comme une question. J'aimerais dire que la table travaille sur la planification. pour l'hiver et pour l'été, on essaie de de on essaie de sonder les gens euh sur le terrain et la ville et bien la table peut finalement valider le plan pour pour l'année prochaine. C'est un bon exemple de comment la table fonctionne pour changer la donne. J'aimerais remercier le personnel municipal et remercier l'alliance également qui apparemment finalement a a fait une contribution importante au pouvoir senser importante. Je me suis entretenu avec une autre personne ayant vécu également et j'ai beaucoup pris d'elle également. Merci beaucoup madame la conseillère. Merci d'avoir répondu à cette question. Marc le conseil King, vous avez une question. Merci madame la présidente. J'aimerais vous remercier de votre travail. Ce n pas une question que j'ai pour vous. Je vous ai vu dans la collectivité à travailler dans mon mon quartier Rid de Rid Rockliff et appuyer les anciens combattants qui sont qui n'ont pas de chez soi et on voit l'importance des investissements qui sont sont faits et dans le rapport on voit que l'approche qu'on a adopté et la co conception est si importante. C'est important qu'on entende les voix des gens qui sont touchés par le système. J'aimerais vous remercier de tout le travail que vous faites au nom de la de la collectivité. Merci d'être venu pour présenter votre votre mémoire aujourd'hui. C'est très très important. Merci beaucoup madame la présidente. Merci monsieur le conseiller. Merci Marc d'avoir été des nôres. Maintenant la prochaine délégation Andrea Poncia en ligne je la vois. Bonjour 5 minutes. Merci beaucoup. Bonjour, merci. La possibilité de m'adresser à vous. Je m'appelle Andrea Pontier, je suis coordinatrice de la coalition Community Health Resource Centers. Notre inclut 13 centres de service dans la ville de Tawa, plus de 1500 personnels qui euh travaillent avec 1300 résidents. Alors, nous avons des milliers de bénévoles, nous avons une une infrastructure dont les résidents dépendent. Je suis là pour appuyer notre appui pour le plan décenal. On reconnaît le leadership de la ville pour créer une ville résiliente. L'orientation est la bonne selon nous. Nous avons la possibilité de mettre en contribution l'infrastructure communautaire actuelle. Pour réaliser le plan. On aimerait reconnaître deux priorités dans le plan. Premièrement, priorité 2, que les gens aient accès au soin au aux appuis dont ils ont besoin. Priorité 3, travailler ensemble. Ce sont les conditions nécessaires pour la réussite. La stabilité de logement n'est pas ne dépend pas du logement à lui seul. Ça exige également un soutien et les centres de ressources s'alignent avec l'intention de du plan. On on apprécie l'accent qui est mis sur la collaboration. Nous devons passer au partena Nous devons donc vraiment réaliser cette collaboration. Les centres les centres de de soutien font partie de ce travail. en appis des familles euh qui euh sortent des refuges en aide, les résidents à naviguer les systèmes complexe et on s'occupe des euh des euh euh facteurs qui mènent au logement en amant. Dans le la pauvreté, les programmes tels que Families Force montrent ce qui est possible. Fam force appuie 400 famille annuellement avec un taux de réussite de 99 %. Ça montre quand on investit dans les services d'appui. Ça permis aux gens de rester dans leur logement. Ce n'est pas théorique. Ça reflète la réalité que la prévention fonctionne, l'accès local fonctionne et que les soins locaux fonctionnent. L'itinérance n'est pas une expérience finalement qui est la même pour tout le monde. Les familles et les nouveaux arrivants finalement sont touchés de manière disproportionnée à cause de certains facteurs. Euh alors euh nos nos centres sontent euh finalement se trouvent dans les localités où se trouvent des gens. On nous fait confiance également. Pour pouvoir avancer vers un système plus équitable, le système doivant un moment charnière. On voit que la demande augmente, la complexité augmente et le coût d'inaction, le coût humain et le coût financier continue à augmenter également. La question qui se pose pour nous est de savoir comment mobiliser le système nécessaire pour mettre en œuvre le plan. Et pour y arriver, on exorte euh la ville à approfondir les services de soutien, de mettre en contribution les partenaires pour et également de continuer à augmenter les investissements dans les les services de soutien et d'accélérer la mise mise en vigueur et de poursuivre le leadership dont vous faites preuve déjà. Alors, on voulait vous dire aujourd'hui que la coalition est prête à travailler avec vous. Nous avons les relations, nous avons l'infrastructure et l'expérience et nous avons l'engagement faire en sorte que tout le monde ait accès au logement et au service de soutien nécessaire pour y rester. Merci beaucoup. Merci Andrea. La con Johnson vous a une question. Heureuse de vous voir du j'aimerais que vous nous aidiez à comprendre dans les quartiers qui sont desservis par des centres de santé communautaire où les familles sont logées ou les personnes sont logées. Dans le quartier college. Je sais que certains des services de soutien n'ont pas vraiment de poste budgétaires. qu'ils viennent de diverses sources de financement pour essayer de répondre aux besoins. Pouvez-vous nous donner plus de détails sur les la réaction en matière de finances des centres de ressources et de santé communautaire ? Oh ben merci de soulever la question. Je pense que cela prouve toute l'importance de ces centres de service parce qu'on peut tirer partie de ces fonds. C'est ce que l'on fait parce que nos centres ne sont jamais la mauvaise porte. Quand les gens viennent, on ne refuse personne parce qu'on n' pas un service précis à leur consacrer. Alors, nos centres sont des des haltes finalement qui sont répartis un peu partout dans la ville et on leur offre toujours tout le soutien nécessaire et ça ça veut dire beaucoup de soutien pratique. Il fut un temps quand les programmes c'est alt si vous voulez les membres de la communauté pouvaient aider avec une situation ça pouvait durer 30 40 minutes puis les personnes repartaient. Mais de plus en plus, nous faisons presque de la gestion de cas dans le quartier. Nous nous aidons les personnes à naviguer dans le système scolaire par exemple pour leurs enfants. On les soutient dans tous les différents systèmes et puis ils nous reviennent la semaine suivante et on fait une autre séance d'une heure et cela ça peut durer des années. On prend vraiment le financement que l'on a pour faire de la navigation, de l'aiguillage, des soutiens pratiques. Alors, dans certains centres, dans un contexte rural, par exemple, le centre de ressources d'Otawa West, se centre a une journée complète où on aide les gens à remplir des formulaires pour que les gens puissent rester dans leur logement. doivent demander donc de de l'aide pour payer l'hydro par exemple. Ça c'est un service qu'on fait qu'on offre toutes les semaines. Alors on sait que même les promoteurs communautaires qui sont dans les quartiers qui aident les gens à régler des conflits, qui aident les gens à converser avec leurs propriétaires par exemple. Alors tous ces services sont réorientés vers des réponses à des situations de crise si vous voulez du soutien en situation de crise. Alors on doit consacrer beaucoup de temps à cela, ce qui nous donne moins de temps pour les autres services de soutien, les services par exemple de prévention. Alors, on doit constamment éteindre des feux si vous voulez et c'est vraiment euh tout un défi pour nous et vous avez raison, ces services ne sont pas complètement financement financés. Les familles d'abord, ça c'est financé complètement mais les services de règlement de crise assument un fardeau incroyable avec les gens qui restent dans des hôtels, qui ont besoin de soutien ou des gens qui payent un loyer de marché mais qui sont euh presque dans la rue maintenant. Alors, c'est vraiment un fardeau administratif très lourd quand on vit dans la prouvoterie. Les gens ne savent pas vers qui se tourner. Bon, merci de ces exemples. Je pense que ça nous aide. Moi, je sais que comme conseillère, j'ai un bon leadership et de bonnes réponses de ma de mon centre de ressources communautaires. Je sais que vous êtes toujours à la hauteur. Il est bien pour moi de comprendre exactement quelles sont ces pressions de sorte que quand je parlerai à mon député provincial et fédéral sur ce qui ne fonctionne pas, je comprendrai mieux la situation comme vous faites tout le temps tout ce que vous faites aussi bien que vous le pouvez. Mais moi ce qui me préoccupe surtout avec les groupes que l'on voit, les groupes d'itinérants dans le quartier College, ce sont les jeunes qui m'inquiètent le plus et qui ont des problèmes de santé mentale. Comme vous le dites vous-même, vous êtes tellement pris à à répondre à des crises et je crains pour ces jeunes qui vivent dans des hôtels et des motels pour des périodes prolongées et je crains que ces jeunes apprennent à vivre de cette façon et perdre tout espoir de de s'en sortir. Alors, on en reparlera dans le cadre de d'autres rapports ce printemps. Mais ah oui, au sujet. Comme vous le savez, on a des programmes après l'école, c'est gratuit et aussi on a des camps d'été gratuits l'été et pour que les parents puissent aller travailler parce que le travail finit à 17h mais l'école finit à 15h. Alors, c'est une façon de soutenir les personnes qui ont un travail justement. Alors, je serais bien heureuse de vous en parler plus avant si vous le voulez. Merci. Conseiller Truster. Bonjour. Heureuse de vous revoir. Andrea, comme vous le savez, il y a un changement dans la politique provinciale quand on parle d'addiction. Le centre de santé communautaire Sam a dû fermer ses portes et maintenant la province des finances, des sites un peu partout dans la province. Et je sais que dans mon quartier, ça a rajouté beaucoup de pression. sur d'autres centres communautaires parce que le centre Summerset WET n'avait même plus de programme d'échange d'aiguille et cetera. Alors ça crée des pressions incroyables sur les autres centres de santé communautaire et avec le changement à la province, je me demande dans la perspective de ce plan ici, quelles seront les exigences à l'avenir, les besoins ? Alors moi ce que je répète tout le temps, c'est si on passe d'un modèle à un autre, il nous faudra beaucoup plus de logement de soutien pour que les gens puissent faire ce qu'ils veulent quand ils sont à la maison. S'ils n'ont pas de logement, ils n'auront pas le soutien non plus. Alors, je intéressé par votre point de vue sur ce que vous voyez, ce que vous entendez du secteur sur ce changement et ce à quoi on peut s'attendre avant longtemps et ce qu'il vous faudra de la ville et des autres paliers de gouvernement. Ben c'est une un gros problème en fait. C'est effrayant quand on pense aux endroits où ces services sont tellement indispensables. Je pense qu'on se rend compte, il est important d'avoir des soutiens complets pour les personnes qui sont là et les services sociaux comme les Halt et on on le plan se concentre sur la prévention des Haltes pour les itinérants où ils sont en sécurité. mais aussi en nos services nous alors que l'on soutient le reste de la communauté, on on aime beaucoup les services de prévention. Par exemple, dans le développement communautaire, c'est le développement qui est communautaire qui travaille dans les quartiers même pour développer un jardin communautaire ou pour peindre une murale. Ce sont ce genre de choses qui aident la vie en communauté. Alors, si les déchets sont bien gérés dans un dans un quartier et les gens euh se sentent bien dans ce quartier, c'est une priorité qui qui qui sur laquelle ils veulent toujours travailler en en rehaussant la sécurité de leur quartier, en éliminant toutes les ordures. plus sûr pour les enfants pour tout le monde. Quand il y a une belle vitalité dans un quartier, les gens sortent, il y a plus de yeux sur la ruse et les quartiers sont ainsi plus sécuritaires. Alors avec le développement communautaire, on on voit on sait qu'il y a déjà beaucoup de crises dans les quartiers, mais il y en aura encore plus maintenant. et les développeurs communautaires, les pères, les résidents qu'ils soutiennent pour développer le leadership, ils sont là pour les aider à naviguer là-dedans et à apaiser un peu les tensions que l'on voit dans les quartiers. Je ne peux pas assez le dire, assez souligner l'importance de ce développement communautaire. Il faut continuer d'offrir ces soutiens pratiques et maintenir les haltes où les itinérants peuvent venir et être en sécurité. peuvent se reposer euh le jour et aussi le soir avec les centres euh pour se réchauffer. Mon ancienne travailleuse de cas a passé beaucoup de temps à parler à des gens des itinérants dans le quartier et ce qu'on lui disait c'est que on pense pas qu'on a le droit d'être nulle part. Personne ne nous veut. Il n'y a pas il n'y a personne nulle part où aller et ces frustrations sont très élevées. Je sais qu'il y a de nouveaux carrefour. Le centre dans mon quartier est déborde tout le temps. Il est ouvert 24h sur 24. Ça c'est c'est ça déborde. Et et quand ça arrive, les gens pensent que les services communautaires n'arriveront pas. Les besoins sont simplement plus élevés, toujours plus élevés qu'avant. Oui, dans le Dan Donald Park, il y a euh un endroit où les étudiants peuvent venir et il participe et c'est un bel exemple d'accueil des gens où l'on comble un vide, où les gens sont en situation de crise et on aide les voisins à comprendre qu'on est toute une même grande communauté et on s'entraide. Oui, et le cercle de tambour est vraiment très bien. Je pense que des fois les gens ont des notions préconçues quant à la sécurité de ce parc. Mais ce qui se passe maintenant, c'est bien. Il y a beaucoup d'activités sociales et je pense que c'est grâce à l'engagement de la communauté. Alors, merci beaucoup. Merci. prochain délégué Benjamin Apori. Je pense qu'il est en ligne. Bienvenue. Vous aurez 5 minutes dès que vous commencez. Avant que vous commenciez, on a beaucoup de difficultés à vous comprendre, à vous entendre. En effet, le son est inacceptable pour l'interprétation. Voulez-vous essayer de dire quelques mots ? Et qu'en dites-vous maintenant ? Un instant. L'équipe ici va essayer de de voir ce qui se passe. Bonjour madame la présidente et membres des comités. L'interprète regrette mais ne peut pas comprendre l'intervenant à l'heure actuelle à cause du problème de son. an he lost his what stood out to me was this he didn't need a shelter he needed timely support before till this is why prevention must be at the center of approach first prevention is more cost effective the cost of seal le service d'interprétation interrompu pour se déléguer à cause de problèmes de son. of resources for those who have no however the current system is not structured to prevent these situations to off support arrives to delays and accessing systems allows manageable situations to have escalated crisis at the same time the process itself can be overwhelming for someone already dealing with stress navigating bureaucracy becomes a barrier rather than pathway to stability and by the time help arrives the opportunity for prevention to address this the system focus on prevention prevention in total ways first by increasing target funding for prevention programs particularly those that provide rapid financial systems andation and second by building stronger partnerships to create flexible in moment of flex flexibility in moment of press so that temporary setbacks no result in permanent licens these are immediate practical measures that can prevent people from ever entering sh assistance at this call this is about how we choose to we can continue to react after people or we can act earlier stability the difference is not just financial it is human it is the difference between someone staying on their feet or falling into a system that just we have the opportunity to act before that happens to make prevention not just to but a real action commit to strengthen investment Merci beaucoup. Je ne vois pas de question. Oh, le coprésident une question. Président Laper, merci Benjamin de votre présentation. J'espère qu'on vous reverra au moment du budget. J'ai raté le début de la présentation. De quel service de soutien auriez-vous voulu avoir pour cette personne dont vous avez parlé ? Quel sorte de service aurait pu prévenir la perte de son logement ? L'interprète regrette mais ne comprend pas bien le délégué. is something that has um and and it's it was incredibly I find that it's incredibly destabilizing because more often than not people have um you know problem alternately figuring out you know simple things like the technology or the uh how to navigate the bureaucracy what do is not things like that will Um and I find that you know I find that incredibly uh more so bar struggle a lot to navigate themselves especially when things remain very much uncertain and especially when you're on the stress. So just to cut link through a shot here I think uh making people more and simplifying the process if you will would will be more uh will be better off if you get to to to kind of corp those situations. Ok thank you for that. That's useful. Merci. Merci de la réponse très utile. Merci. Bon, il n'y a pas d'autres questions pour vous Benjamin. Alors, merci d'être venu et d'avoir partagé votre expérience. J'invite maintenant le prochain délégué Josia FF de l'association communautaire de la Beville. Bienvenue. Vous avez 5 minutes. Bonjour, merci de me recevoir aujourd'hui. Je m'appelle Josh. Je suis résident propriétaire de commerce dans la Beville et vice-président de l'association. J'aimerais parler d'itinérance mais aussi de ce qui se passe quand notre façon de réagir touche toute une communauté parce que ce que l'on vit dans la base ville ce n'est pas une crise de logement seulement. C'est ce qui arrive quand le système est déséquilibré et le reste trop longtemps. Nous avons donc concentré une partie importance de l'itinérance et des services offerts dans un seul quartier. Des abris, des refuges, des centres de crise, tous se retrouvent au même endroit. En même temps, ce quartier joue accueille des gens qui y vivent, qui élèvent des familles et qui exploitent des commerces. Alors, en plus, le marché ba est l'un des districts de vie nocturne les plus populaires de la ville. Alors voilà. Et les gens en crise, les résidents, les travailleurs et les gens qui veulent se divertir le soir, tous devons partager le même espace. Et donc, on demande de coexister avec tout cela sans ajustement. Il en ressort de la pression. Les rues, les commerces et les gens qui dépendent de ces services doivent souvent attendre dans le système qui est surchargé. Ce n'est pas un échec des personnes, c'est un échec de la structure. Alors, je vais être bien clair ici. La réponse n'est pas de simplement déplacer la pression vers un autre quartier. Ce n'est pas de prendre ce qui se passe dans la base ville et le répéter dans un autre quartier ou le placer dans un autre quartier. Les gens ne devraient pas être exclus des communautés parce qu'ils ont de la difficulté et on ne devrait pas concevoir des systèmes qui repoussent les gens d'un endroit à un autre. Ce qu'il nous faut, c'est quelque chose de différent. Il nous faut une intervention précoce pour que les familles et les personnes n'atteignent pas une situation de crise dès pas dès le départ. Il nous faut des lieux sûr un peu partout dans la ville où les gens pourront se rendre pour se remettre sur pied. Ces endroits doivent être avoir suffisamment de services de soutien et doivent faire partie de la communauté. Les soins ne sont pas sont mis à l'échelle grâce à des contacts et ces contacts requèent que les gens aient accès à des services de soutien dans des lieux. stable et intégré dans la vie de tous les jours. À l'heure actuelle, il y a trop de gens qui se retrouvent dans un seul endroit avec trop peu de sortir et très peu de répartition des responsabilités. C'est ce qu'il faut changer. La solution est réalisable. On commence avec du logement petite échelle, des logements de transition qui ne sont pas concentrés au centre-ville mais bien répartis dans chacun des quartiers des 24 quartiers de la ville. Alors, il nous faut des services complets parce que si on partage la responsabilité, on donne de vraies chances aux gens dans tous les quartiers pourront enfin prospérer. Merci. Merci. Question de la conseillère plante. Bonjour, merci d'être venu. Il n'y a pas très longtemps, vous étiez ici pour le marché bail aussi. Alors, merci de vouloir venir à la rescourse de notre belle communauté. J'avais une question parce que je me disais pendant que vous parliez et je sais que vous avez des enfants qui ne sont plus si petits mais il y avait un article il y a de semaines à peu près au sujet des services d'autobus et comment on va transporter les enfants sur deux pâers de maison parce que c'est dangereux pour les jeunes d'aller à l'école. Alors, je me demandais si vous parlez vous pouvriez me parler un peu de l'expérience des enfants. Vous l'avez vu de vos yeux vus avec les jeunes de votre quartier. Alors euh, je me demandais si vous pouviez euh en parler un peu. Oui, oui, j'ai un enfant de 12 ans et un autre de 9 ans. Et oui, quand on m'a demandé de parler ici aujourd'hui, euh j'en ai parlé à mes enfants, surtout mon fils de 12 ans, il devient définitivement un adolescent, il veut aller passer du temps au centre commercial, il veut être indépendant. Et on s'est demandé qu'est-ce qui arriverait, qu'est-ce qui arrivait si quelque chose m'arrivait par exemple à moi ou à leur mère ? Et quel serait le processus ? Qu'est-ce qu'il ferait comme jeune jeune jeune gens ? Et c'était très éclairant comme conversation que j'ai eu. On sait que les jeunes parlent à leurs amis et cetera, mais il parlent aussi des luttes que vivent leurs amis et les pressions qui s'exercent sur eux. Donc même à 12 ans, ils sont très conscients des enjeux sociaux qui les entourent et il le voi tous les jours. Mais en même temps, mon enfant de 12 ans doit traverser le marché pour aller rencontrer des amis et cetera. Et c'est un quartier très sûr. On a une étrange dichotomie. On a une perception de d'absence de sécurité. Mais le fait est que le manque de sécurité, c'est surtout pour les personnes qui sont déjà en situation de crise. Et c'est le genre de choses que l'on vit comme c'est ça qui est frustrant parce que nous on se fait souvent blâmer pour euh parce qu'on pense qu'on ne veut pas avoir quelque chose dans notre cours. On en veut pas prê chez nous. Mais non, on a beaucoup de compassion là-dessus. On veut avoir de vrais changements. On veut que ces personnes puissent réintégrer la société. Et oui, on veut pas être une tête d'affiche là pour ces gens-là. Maintenant, ce n'est pas un problème de la Basse-Eville ou de la côte de sable, c'est un problème de société. On pense que meilleur scénario possible, c'est de concentrer toutes ces personnes au au même endroit ou dans une grande institution et ça n'aide pas. Oui, je voulais aussi revenir là-dessus parce que quand l'article a été publié sur les autobus et il y a des gens qui ont qui ont communiqué avec moi et il voulaient que j'aide à ce que les enfants puissent être pris par des autobus pour quelques pâté de maison. Le scénario typique que je vois moi dans cette situation, c'est que par exemple euh maman commence à travailler à 6h du matin et il vivent sur Murray dans une tour d'habitation. Il y a trois enfants. L'enfant de 15 ans est responsable de rendre les plus jeunes à l'école et lui doit se rendre à l'école secondaire lui-même en autobus. Alors pour eux le système d'autobus leur sauve la vie parce que ça leur permet d'arriver là où ils doivent aller à temps. Est-ce que ça est-ce que c'est peut-être vrai qu'il est plus risqué de de se rendre à l'école à pied dans ce quartier, mais je trouve que on a un système d'autobus maintenant qui répond à quelque chose qui relève beaucoup plus de d'autres paliers de gouvernement. Alors, je trouve ça bien étrange. En tout cas, merci beaucoup d'être venu nous donner votre opinion. Merci. Je ne vois pas d'autres questions pour vous. Le prochain délégué, Mike Bulis de la Ottawa Community Land Trust, fiduci foncière communautaire d'Ottawa. Merci. Merci. Conseiller conseillère vous m'entendez ? Je suis très heureux d'avoir quelques minutes pour vous adresser la parole ce matin. Alors à la FIDSI, c'est un organisme sans bluatie, nous sommes une entreprise sociale qui a pour de travailler avec la communauté pour acheter et aménager des terrains. Et bien sûr, on on convient que le plan est un avancement et même le travail au cours des trois dernières années était efficace. un immeuble d'appartement de 31 unités et est passé à 47 appartements abordables a été aménagé et depuis 2024 on a recueilli près de 4 millions en investissement communautaire et on espère capitaliser justement avec un un fond qui nous permettra de poursuivre nos acquisitions. Dans le plan décenal, on a retenu quelques points sur la planification pour plus de logements abordables. Les efforts municipaux ne seront pas suffisants toutefois et c'est pourquoi à notre fiduci, nous continuons de renforcer les efforts de l'avenir et d'autres ville et de d'autres partenaires. Je voulais manifester mon appui aux trois priorités de votre plan. Nous travaillons surtout sur la première priorité, mais que tout le monde ait une maison. Euh surtout, on veut préserver le logement abordable existant et avoir suffisamment de logements offerts sur le marché. Il faut relever des lever des capitaux pour ces objectifs. Nous devons préserver les immeubles d'appartement abordable et modestes et transférer les actifs de marché spéculatif à la communauté. Nous avons créé aussi d'autres modèles d'abordabilité intéressant et de service de soutien au locataires. Alors, on a si vous quand vous évaluerez les progrès sur cette première priorité, il faudrait vous assurer d'avoir du logement communautaire au-delà du simple aménagement. Alors, on peut procéder avec la transformation du secteur grâce à des acquisitions. On peut travailler aussi avec les solutions de financement de la SCHL sur ces modèles et aussi potentiellement voir si on peut pas transférer des actifs dans une fiducci foncière communautaire. Et la deuxième priorité pour la prévention de la perte de logement, on sait que on veut travailler sur l'abordabilité, mais il faut aussi trouver des façons efficaces d'empêcher que les gens soient évincés de chez eux. Ensuite, il y a troisème priorité, travailler ensemble, mettre des solutions réussies de l'avant. Comme je l'ai dit plus tôt, nous travaillons pour acquérir une 4è propriété maintenant d'une autre entité sans lucratif de la ville qui recueille des fonds pour créer de nouveaux logements abordables. Alors, comme le dit le rapport, nous voulons protéger les décennies d'histoire communautaire de la ville et élargir l'offre de logement abordable à Ottawa. Donc, on peut louer la propriété à un autre exploitant lucratif et poursuivre les discussions avec d'autres organismes sans lucratifs qui veulent tous travailler ensemble pour acquérir des propriétés. Nous envisageons un portefeuille communautaire et quand on commence à vendre des obligations communautaires en 2022, on a trouvé des acheteurs locaux. On ne voulait pas nécessairement prendre de l'expansion, mais on voulait surtout préserver le logement abordable. avec une approche de la communauté d'abord. C'est dans cela que les communautés doivent continuer d'investir. En conclusion, j'espère que nous pourrons tous penser non pas à ce que la ville peut faire, mais comment la ville peut aider pour catalyser et le secteur du logement abordable. dans toutes les actions que nous prenons euh il y a un impact. Comment optimiser la valeur des capitaux ? Comment le financement public peut-il catalyser les choses ? Alors, il faut aider à soutenir le secteur pour qu'il puisse mieux répondre. Dans certains cas, je pense que les capitaux de la ville doivent être répartis pour d'autres projets aussi, mais il faut tirer partie de la richesse de la communauté ici et aussi maximiser l'espace pour les communautés. Il y a des investisseurs communautaires qui sont là avec qui on peut travailler en collaboration avec vous pour que tout le monde ait accès à un logement sécuritaire. Merci. Question du président Laper. Merci monsieur le président. Merci pour la présentation. Quand j'ai lu le rapport actualisé et je suis certain que les autres l'auront remarqué qu'on parle de la préservation de logement abordable. Donc et pour cela, il faut avoir les capitaux nécessaires pour pouvoir entretenir le le stock actuel de logement abordable. C'est crucial, mais vraiment on ne parle pas vraiment d'acquisition de ce qu'il y a sur le marché privé aujourd'hui pour préserver le logement abordable. Alors, si le plan est-ce que le plan devrait un peu plus aborder ce sujet ? Oui, je l'encouragerai. On devrait toujours y penser et on va inclure cela dans peut-être les résultats, les objectifs visés. Ça, je sais que euh il y a très peu d'unités qui sont abordables et que l'on perd chaque année et c'est cela crée pour nous des difficultés encore plus grandes pour aider les gens. Donc, il faudrait évaluer le progrès vers l'objectif ultime, c'est d'avoir un logement euh sûr pour tout le monde. Alors, on pourrait peut-être évaluer le rythme auquel avec lequel on maintient les logements existants. Il faut des acquisitions. Oui, on sait que ça fonctionne bien dans d'autres villes de l'Ontario et au pays. C'est une façon efficace pour stabiliser le marché, mais je pense que ce serait une bonne addition. Mais euh pour répondre aux besoins, il faut avoir des capitaux additionnels pour le maintien des logements existants. Et je pense qu'il y a moyen, même dans la préservation de logement abordable, de travailler ensemble pour assurer une bonne qualité du logement. Alors, c'est une longue réponse mais bon. Alors, j'apprécie. Merci. Il y a quelques années, le conseil a rejeté donc une acquisition. Malheureusement, j'espère que nous allons pouvoir revisiter cette idée à l'avenir. Alors, comment pourrait la ville euh aider à catalyser des investissements dans l'acquisition de logement ? Alors un fond de acquisition et bien des fois quand on entend cela, on entend une idée que à 100 % du capital des coûts devrait être utilisé par ces fonds. Bon, on a vu des exemples où la ville a fait des acquisitions où 100 % du captiel provenait du gouvernement. Mais je ne crois pas que cela est toujours nécessaire. Il y a du capital communautaire disponible. C'est ce que nous montrons de ce point de vue d'acquisition. Ça peut être une partie de financer des choses et tout en rassemblant autres sources. On sait que les cet argent limité peut être utilisé pour plusieurs choses. Alors ça peut être repayable. On sait que la valeur de propriété va augmenter et donc on peut repayer. Un tel financement pourrait être soutenir. Ce que nous avons vu dans nos activités de acquisition, c'est que on peut donc avoir d'aide pour déclencher d'autres opportunités. Dans la première acquisition, on a un accord avec la ville pour les suppléants de location. Cela assure l'avendabilité et en tant que propriétaire, ça assure un revenu pour nous pour continuer dans ce travail. Actuellement, nous travaillons avec environ 7 et le fond d'action climatique auwa pour voir ce que nous pouvons faire sur les propriétés pour assurer une responsabilité climatique et assurer que les rénovations sont faites si possible. un financement pour soutenir ce travail de capacité pourrait être utile. Alors, il y a de différentes façons de aider bon le temps d'acquisition mais aussi d'aider dans les opérations à long terme. La ville offre beaucoup de suppléant de logement et beaucoup se trouvent dans le secteur privé. Oui, c'est efficace pour trouver des locataires sûr, mais ces ressources capitaux sont perdues dans le privé. tandis que quand ce que j'aimerais qu'on fasse, c'est que voir si de voir si on bâtit un secteur non marché résilient parce que c'est la meilleure façon de assurer l'abordabilité. Merci. Bon, on pourrait on aura un débat sur des zones d'inclusion et bon privé versus abut lucratif pour voir que nous avons donc du logement abordable en perpétuité. Alors si vous pouve nous parler de ces accusations futures mais bon je sais que vous ne pouvez pas. Alors je vous invite de venir me voir quand vous avez l'occasion. Merci madame la présidente. Merci. Il y a une bon question de conseiller Johnson. Bonjour. Pouvez-vous peut-être parler davantage des solutions ? Le labo de solutions sur laquelle vous travaillez ? Je crois que c'est le même labo de solution que j'ai en tête. Je sais que on parle dans le secteur de fusion de consolidation des acquisitions comme façon de renforcer euh la disponibilité de capital et de renforcer votre réactivité globale à la demande du marché actuel. Alors, pouvez-vous peut-être nous parler davantage de ce que vous trouvez et ce que vous allez peut-être voir euh comme solution pour la ville ? Oui, très bien. À Ottawa, on a la chance parce qu'il y a quatre ou cinq différentes labos de solutions SCH Chl. Je le dis parce que je félicite le secteur parce qu'il y a la volonté d'être faire preuve d'innovation et certainement la ville participe à ces initiatives. ce que vous venez de dire, bon c'est une chose qui était commée par Nep Housing, un labo Forward Together. Et ce que nous explorons, c'est comment nous pouvons poursuivre un avenir là où les organisations où le portefeuille de l'organisation donc est plus résilient. Ça pourrait être fait par des fusions et nous avons vu ça à Ottawa. Bon, on connaît donc le NHI et Glaster. cette fusion parmi d'autres et nous savons également que des fois ces conversations commencent quand les organisations sont en position réactive peut-être ils font face à une crise financière ou des arrièés et on arrive à un point où il n'y a pas de futur durable alors et donc il y a quelque chose est forcé sur eux alors des fois déconsolidisations peuvent aider et peuvent aider l'organisation à faire avancer les missions. Le labo est là pour créer un espace pour avoir une conversation menée par la communauté pour sécuriser un avenir. Là, on peut assurer une durabilité, une croissance. En plus de ces amalgations des fusions, le OCLT a été inclus à la conversation pour présenter une autre voie potentielle. On connaît qu'il y a des intérêts au pays, surtout dans le secteur de logement de coopérative. Des fois, il y en a qui ont de la difficulté, d'autres qui veulent croître mais n'ont pas l'équité pour ou n'ont pas le capital pour cette croissance. Alors, est-ce qu'on pourrait avoir des coop de transfert des actifs dans une Fiduci et qui donc ils vont faire partie d'un portefeuille plus grand tout en assurant euh une présence indépendante dans leurs opérations ? Oui, on sait que c'est une possibilité. Alors dans le labo, on a tenu des conversations plusieurs coopératives, non seulement celles qui ont des difficultés financières, mais celles qu'ell qui aimeraient croître ou bâtir mais n'ont pas la capacité de le faire toute seule. Alors, le labo rassemble à peu près une dizaine de acteurs à Otawa. Intéressant. Alors pour ce qui est des coopératives et bien manifestement des coopératives sont des identités individuelles mais ça c'est très important pour ell. Cela donc fait partie de leur principe euh directeur en sachant qu'il y a beaucoup de potentiel dans le secteur de coopérative pour le redéveloppement. Où est-ce queil se situent ? de ces conversations pour les fusions et acquisitions. Comment est-ce qu'ils vont pouvoir maintenir leur indépendance ? Mais comment vont-ils pouvoir intégrer les actifs détenus par elle ? Comme j'ai dit, il y a plusieurs d'entre elles qui font partie du labo. Il y a des coopératives qui ont de la difficulté avec la gouvernance continue, surtout les plus petites fait, elles ont de la difficulté à trouver les membres qui ont la volonté de mener côté gouvernance ou de mener pour la gestion des actifs. Alors, je crois qu'il y a des coopératives qui s'intéressent à explorer d'autres moyens pour soutenir leur pérennité. et aussi pour minimiser ou de trouver plus de soutien euh là où ils ont des difficultés. Un autre aspect et Kelly, elle a bien dit plutôt, il s'agit de voir comment on peut mieux tirer profit de cette cap de ce capital qui existe dans le secteur. Nous savons qu'il y en a qui se trouvent sur un territoire qui était loué de la ville ou d'autres gouvernements. Alors, il s'agit d'avoir des des conversations, de voir si on peut transférer peut-être cela à une fiduci ou à un autre groupe ou aux coopératives même, ça pourrait donner accès immédiatement à plus de capital et pourrait déclencher des opportunités pour soit mis mettre à jour les actifs ou d'aider avec la croissance. Nous sommes à un point charnière là où ces accords arrivent à échéance et donc le groupe Land Trust est là pour être là comme partenaire potentiel pour trouver des solutions à long terme. Les coopératives comme vous l'avez bien dit bon doivent aussi être moteur pour cet avenir. Et ce que nous nous essayons de faire, c'est de présenter des options qui assurent l'indépendance tout en assurant une croissance ou une force pour la croissance. Merci Michael. Je suis épaté de voir les solutions provenant du labo avec la SCHL et on verra comment on va pouvoir partager les résultats et peut-être on pourrait faire des présentations aux membres du comité et au conseil quand on aura ces résultats. J'aimerais bien pouvoir formaliser le partage de cette connaissance pour que ça soit une chose à laquelle on pense. Merci beaucoup. Merci à vous. Merci conseillère Johnson. Conseiller Kelly. Merci madame la présidente. Merci d'être venu Mike, je m'intéresse à votre approche de à tout cela. On s'était déjà vu. Bon, quand moi j'ai travaillé sur la colline parlementaire, vous avez même à l'époque à parler de logement abordable. Alors, vous avez toujours vous utilisez le terme non marché. Mais quand j'entends votre approche à tout cela, moi je pense à cela euh comme si vous établissez un marché différent qui ne doit pas faire concurrence forcément euh euh avec les autres grands joueurs. et vous êtes propriétaire d'actif comme je le sais et j'ai toujours je me suis toujours intéressé à voir quel groupe comme le vôtre pourrait faire plus dans le renforcement des actifs. Alors moi je pense un scénario là où un bâtiment pourrait être mis sur le marché à laquelle vous vous intéressez et ensuite vous devez faire concurrence aux opérateurs bien financés. Et bien, est-ce que vous êtes un un point là où vous êtes propriétaire d'assez d'actifs que vous pouvez utiliser cela pour euh emprunter de l'argent ? Bon, par exemple, si vous voulez arriver à acheter quelque chose au lieu de devoir soulever ou de collecter l'argent que vous pouvez emprunter l'argent contre ce que vous avez déjà comme actif et vous pouvez utiliser les actifs que vous avez comme vous pouvez l'utiliser contre les l'achat. Alors, je me demande que pouvons-nous faire en tant que ville pour vous aider à arriver à ce point ? Merci beaucoup. Notre portefeuille est toujours petit. 3è acquisition. Bon, nous espérons terminer avec ça dans les semaines à venir et cela va nous va nous donner 47 unités. Le financement pour ce trè projet, c'est un financement. Bon et nous avons un effet de levier pour nos actifs et les obligations de notre euh prêteur. Alors, nous élaborons un modèle qui n'est pas unique et bon, il y a d'autres qui l'utilisent dans l'immobilier mais pour répondre à la question, on arrive à ce point-là. Le potentiel pour cela sera de plus en plus grand. Alors, on fait référence à nous-même comme le non marché comme le logement coopérative. Bon, il y a beaucoup de termes employé dans cet espace et certains d'entre nous, nous mettons tout le monde dans cette catégorie juste pour dire que nous sommes pas financiés. Nous devons couvrir notre coup. Nous avons besoin d'un modèle viable, mais nous ne voulons pas obtenir un revenu pour donner aux actionnaires. ville a fait des acquisitions très importantes au cours des années récentes, mais des fois, il y a des conversations euh pour répondre à cela et si le capital qui était nécessaire pour les acquisitions était partagé avec un acteur nonmarché pour arriver ces mêmes achats, ces acteurs non marchés pourraient utiliser cette cet actif pour donc répandre leur portefeuille. Je sais que le financement et les conditions ne nous permet pas de le faire, mais de poser cette question, ça sera donc une chose importante qui va changer les jeux de jeu. Il ne s'agit pas tout simplement le capital pour un achat, mais il s'agit le capital qui aide à faire croître un portefeuille et qui pourrait être utilisé comme levier pour une croissance future. Alors, il y a plein d'opportunités. Nous avons des propriétaires qui se présentent vers nous et ces gens aimeraient bien que leur propriété soit donc transféré à quelque chose comme ce que nous avons avec l'Ondice. Alors, il faut se demander que pouvons-nous faire pour faire croître ce fondement et ensuite cela le capital va pouvoir être recyclé d'un projet à un autre. Merci beaucoup Mike. Merci. Merci conseiller Kelly et merci Michael d'être venu. Je souhaite la bienvenue à Warn Waters qui attend patiemment. Merci d'avoir retrouvé votre position. Vous êtes de l'association de Fédération des citoyens. Merci. Vous avez 5 minutes. Merci. Merci de nous de m'avoir donné l'opportunité de parler. Je suis vice-président de la Fédération des associations des citoyens. Avant d'avoir pris la retraite, j'ai pris 20 ans avec la Banque mondiale pour aider les gouvernements à loger les gens dans les environnements les plus difficilisés en Asie et en Afrique. Mais cela ne s'agit pas tout simplement d'une chose professionnelle pour moi, c'est personnel. Mon oncle était dans les abris depuis plusieurs années car il avait des difficultés avec l'alcoolisme et un frère donc est mort dans un abri. le logement des gens qui ont pas assez d'argent ou de pas une bonne santé ou un soutien de la famille, c'est très difficile. Je sais que ça peut être fait. La fédération m'a envoyé ici aujourd'hui parce que nous voulons que ce plan puisse fonctionner. prochaine diapo de faire de ce plan succès. Et bien, j'ai entendu parler de vision, stratégie, les principes mais le plan manque quelque chose. Il n'y a pas de feuille de route claire et il s'agit tout simplement d'une liste de souhaits. Pour avoir un véritable progrès, nous avons besoin de cinq choses précises. Tout d'abord, nous devons savoir quel est l'objectif dans 3 ans, qui va faire quoi ? précisément, je crois qu'il faut avoir des cibles pour comment nous allons loger les personnes les plus vulnérables comme à quel rythme nous avons des maisons près pour les gens et d'assurer que les gens sont logés pour le long terme. Deuxième chose, nous devons créer un plan B. Les plans dépendent de l'argent des gouvernements euh provinciaux et du fédéral. Et si l'argent ne arrive pas, il faut avoir un plan d'urgence pour montrer comment la ville va pouvoir pivoter s'il n'y a pas assez de financement. Trè chose, nous avons besoin de définitions clairire. On en a parlé avant l'année passée, le conseil a défini des termes comme un logement de transition abri centre de réception. Une fois que c'était permis dans toutes les zones résidentielles, on attend toujours sans définition claire, les résidents, les promoteurs et les fournisseurs de service sont dans la noirceur. On ne peut pas mesurer le progrès quand on ne connaît pas les objectifs. 4è chose, nous devons avoir des services rattachés au bâtiment. Le physique, c'est pas assez. Si on a une nouvelle unité, mais si nous finançons pas les soins de santé mentale, nous ne créons pas une maison. nous créons euh une chose temporaire qui est évouée à l'échec. 5è chose qui a été aussi mentionné plus tôt, c'est beaucoup moins cher de d'avoir une unité abordable en marche et que de construire une nouvelle. Alors, il faut avoir des desfogements abordables que nous avons déjà. Comme ça, on n'est pas pris pour les coûts. Pourquoi est-ce que ces cinq choses sont importantes ? Et bien nous voulons avoir ces changements parce que les plans par le passé ont eu des difficultés. Il n'y avait pas assez de redevabilité et les calculs ne fonctionnaient pas. Le public était confus. Maintenant les calculs sont simples et directs. Plus de gens rentrent dans le système que des gens qui le quittent. Il y a plus de gens qui entrent. Nous ne logeons pas les gens pour ceux qui sont pris dans le système il a seulement quelques façons de pouvoir sortir de rester pris dans des abrispitaux ou des prisons, de d'aller dans un logement de soutien qui a trop souvent pas assez de soutien la mort et quelques gens chanceux ont une véritable maison mais la chance c'est pas une stratégie nous devons briser ce cycle quand un système est rompu. Les plus de gens sont forcés aux abris et le problème est plus visible. Le public voit de millions de dollars à dépenser tandis que les gens dans la rue croient. Les gens perdent le patience et arrêtent de croire qu'on peut régler le problème de itinérance. Quand la ville perd la confiance publique, souvent elle veut avoir des réponses rapides. Peut-être c'est bien pour les la presse, mais ça empire le problème parce que l'itinérance le théâtre du on appelle ça le théâtre deitinérance. Tout le monde fait ce qu'il devrait faire mais le résultat c'est un désastre parce que personne examine l'idée de façon globale. Aujourd'hui, nous devons arrêter ce théâtre. Il y a un plan avec des définitions plan B et les jalons à court terme que nous devons avoir. Cela devrait arriver à un logement pour nos voisins. Merci. Merci Waren. Question de la conseillère plante. Bonjour et merci Waren. J'ai bien apprécié cette présentation car j'habite dans le quartier pas loin de chez vous. Il y a quelque chose que nous n'envisageons pas dans la conversation et j'entends ça souvent, soit du personnel des abris ou des clients de d'abri avec qui je parle au quotidien. Otawa semble comme un aimant pour les gens qui arrivent de par la province comme si on attire les gens parce qu'on a beaucoup de services sociaux. Mais il semble qu'on ne peut pas arrêter euh le problème. Bon, on n'est pas opposé aux gens euh de venir vers Otawa. Moi, je ne suis pas originaire d'Otawa. Alors, mais c'est une chose que j'entends souvent qu'il y a 20 personnes qui sont arrivées aujourd'hui, 10 hier et il semble comme s'il n'y a pas de mécanisme de arrêter euh ce flux. Alors, si vous pouvez donc commenter là-dessus comme quelqu'un qui habite dans le quartier. Alors, le planieurs suppositions qui sont peut-être pas vraies. On croit que euh si on modernise le temps d'attente, ça va améliorer les choses. Mais le placement dans le logement abordable a été en déclin à cause du roulement et non pas à cause de inefficacités administratives. Il y a cette idée que bon, on veut que l'itinérance soit une chose qui ne récure pas, mais en fait ça dure plus longtemps. on est dans la l'autre direction. Alors, on met le point sur l'intégration du système tandis que le problème c'est peut-être un manque de place là où on peut vivre. Alors, nous devons arrêter de se tromper avec ces slogans et il va falloir remettre ces suppositions en question. Cela étant dit, je viens d'envoyer un message au gestionnaire et à monsieur Brown. Je me demande si il pourrait faire quelque chose pour les définitions. Je sais qu'il n'y a pas un cadrement avec le personnel vis-à-vis de cette définition. Est-ce que ce qu'on pourrait peut-être examiner cela ? conseillère plante. Nous allons passer aux questions pour le personnel tout de suite après. Très bien. Merci. Alors, on va aborder ça plus tard. Une question pour vous Warren conseiller Liper. Merci Warren pour la présentation. J'apprécie le fait que vous ayez fait cela. Nous a en passant par les délégations, on a posé des questions, j'ai eu l'impression que comme si on avançait qu'on s'attaquait à chacun chacun de ses points, il y a eu des conversations aujourd'hui sur les cinq priorités que vous avez énoncé. Moi, je me demande quand dites-vous de la réponse par Kyie Brookhold Harris pour répondre à ma question au début à savoir si on devait avoir plus de mesures concrètes dans le plan ou si c'est mieux de laisser ça souple et global. Moi, j'étais très content avec la réponse que j'ai entendu que global et souple, c'est bien et qu'on travaille sur les mesures concrètes qui seraient euh mise en œuvre euh dans le plan annuel. Al je me demande tout simplement si cela pourrait répondre à votre premier point. Est-ce que c'était satisfaisant ? Je ne sais pas toujours pas quand le plan annuel euh sera élaboré. Oui, il est possible qu'on pourrait l'obtenir cette année, mais probablement pas. avant euh la fin du mandat du conseil. Alors, je veux pas que cela devienne une question électorale. Certainement, les gens sont d'accord que cela ne va pas aider quiconque, hein. Mais de laisser la planification annuelle au prochain mandat, et bien cela signifie que il y aura donc une longue attente et le système ne changera pas. tant que nous apportions des changements. Moi, je m'inquiète parce que quand on travaille de façon annuelle, ça n'offre pas assez de temps pour que les fournisseurs de services puissent avoir une prévisibilité sur leur financement. Et je ne crois pas que un plan de 10 ans euh c'est logique non plus 5 ans, c'est bien, mais d'avoir 2 ans d'avance, ça pourrait être même mieux. Moi, j'ai suggéré trois, mais je seraiis prêt à négocier deux. Mais d'avoir un plan, un processus de plan annuel, ça vous veut dire tout simplement que vous laissez les gens 12 mois de décider ce qu'ils vont faire. Et ça c'est trop souple hein. Il faut être avoir nos yeux rivés à sur l'avenir. Il faudrait avoir des cibles avec les trois choses qui sont écrit temps d'attente le montant de temps que les gens sont logés si nous logons les gens les plus vulnérables. Ces genres de indicateurs devraient faire partie de ce plan. Peut-être pas pour tous les 10 ans, mais certainement pour les prochaines années à venir. Et Warren, désolé. Et c'était quoi déjà ces trois données ? Alors, comment nous savons si nous logeons les gens les plus vulnérables ? Ça nous prend combien de temps pour les loger ? Et les gens restent pendant combien de temps ? Mais bon, ça c'est juste comme ça au pif hein. Moi je ne suis pas à la table du leadership. Moi je me tourne vers eux pour les trois points principaux. Je ne veux pas prêcher au spécialiste. Ça ça c'est à eux et à la ville de établir ses points. Merci beaucoup. Très bien. Merci beaucoup. Merci madame présidente. Merci conseillère Caven. Merci madame la présidente, merci d'être venu, merci d'avoir présenté vos points de vue au nom de la Fédération, j'apprécie. Vous avez raison pour ce qui est de l'échelle pour préserver le logement, je ne sais pas si vous êtes au courant, mais notre comité sur le logement a acheté 311 unités de minto en 2024, par exemple. Voilà le genre de chos que nous devons faire et nous devons le faire à une échec beaucoup plus grande et il y a d'autres opportunités qui existe et surtout avec le marché comme il est. Bon, c'est au ralenti. C'est le cas pour les promoteurs commerciaux, mais c'est une opportunité pour les organisations en but non lucratif. Je ne sais pas si vous êtes d'accord avec ça. Alors là, il s'agit d'une opportunité. Un bon moment. Alors, je n'ai pas vu dans le plan euh où on parlait de préserver le logement abordable actuel. Il semble bien avoir une lacune. C'est pour ça que j'ai dit que c'est une des choses qui ne se trouve pas dans le plan. En fait, le plan traite de la réparation de logement actuel. Oui. Oui. La réparation de logement actuel. Oui, je ça j'ai vu. Mais pour ce qui est de le ce qui est abordable, quels sont les initiatifs offert offerts par la ville ? Bon, certainement comme on a dit à plusieurs fois, il y a ce ratio 30 à 1 et il y a des opportunités. Et c'est un moment propice et il faut que ça soit fait à une grande échelle car c'est très important. Alors, j'apprécie beaucoup vos votre point de vue, le logement de soutien. Voilà, nous avons besoin d'un financement pour cela. Ça va certainement aider euh pour ceux qui ont les plus grands besoins, les gens qui sont itinérants et les gens qui ont besoin d'aide pour trouver un logement parce qu'il s'agit beaucoup plus d'avoir tout simplement toi par-dessus la tête, hein. Voilà ce qui était clé dans le financement. Il faut que ça soit stable et pour le long terme. Alors, j'imagine que vous soutenez cette idée et voilà l'orientation que nous devons prendre. Mais est-ce que la ville peut vraiment s'engager à offrir un soutien pour euh ce qui était bâti ? Il me semble que on dépend de un cadre du gouvernement euh plus haut. Alors, ça c'est une supposition qui va devoir être traitée, n'est-ce pas ? Oui, mais nous avons présenté des cas que ça sauve de l'argent, ça épargne de l'argent. Et voilà la partie importante que on s'est présenté au ministre, on s'est présenté directement au ministre pour montrer que bon qu'on a la carte là et on sait que ça parle de l'argent. Je sais que l'Alliance a euh mentionné cela à plusieurs reprises, mais alors je répète, ce que c'est pas un coup, c'était ce sont des épargnes, non seulement pour le facteur humain, mais pour le côté financier. C'est beaucoup plus abondable. Je viens de lire Initiative in Holland abattre les obstacles où les municipalités établissent une formule pour violer le règlement pour régler des problèmes de certaines personnes. Il faut que ce soit accepté évidemment par la haute direction, mais on maintient que on explique la légitimité de ces efforts de ne pas suivre les règles du jeu et c'est documenté. Donc les cas individuels qui ne cadrent pas avec le règlement, il est possible d'adopter cette démarche pour faire preuve de plus de créativité. Il y a de bons exemples en fait un peu partout, vous savez. Merci conseillère car. Merci. Je voulais euh parler de ce que la conseillère Cavana vient de dire. Je suis aussi au même conseil que la présidente de logement communautaire et logement communautaire joue ce rôle de pouvoir faire des acquisitions de grande échelle et j'espère que avec le fond de la protection des logements locatifs, on pourra continuer de maintenir la capacité. Quand vous avez fait votre présentation, vous avez dit que euh la ville est dans le la sphère du logement. Je ne me souviens pas d'avoir dit ça, mais quand vous avez parlé des différentes tactiques et du fait que je pense que vous je pensais que vous aviez dit que on logeait lesjà et je peux vous dire que bah vous avez raison pour ce qui est de tous les facteurs que vous avez présentés sur votre diapo avec tous les défis que l'on a relevé, mais on a logé plus de 1000 ménages l'année dernière et c'est très difficile compte tenu de tous les facteurs de la crise que l'on traverse maintenant et des problèmes d'addiction de santé mentale aussi la crise aussi dans le financement provincial c'est l'une des pires crises qui contribue à cette situation alors je voulais simplement m'assurer que vous savez que que vous savez que le personnel travaille très fort pour essayer de loger les gens. J'ai peut-être cité l'évaluation des besoins en matière de logement qui dit que on ne loge pas les gens aussi vite que qu'ils perdent leur leur toit. Oui, ça c'est vrai à 100 %. Alors, merci beaucoup d'être venu aujourd'hui. Bon, merci conseillère, merci Warren d'être venu aujourd'hui. Nous allons maintenant passer aux questions au personnel. Le conseiller Gauer a une question. Merci madame la présidente, merci au personnel pour la présentation et merci à toutes les personnes impliquées dans l'élaboration de ce plan. Je me souviens en 2020 quand il y a eu un débat au conseil, en fait, il y a eu une urgence à ce moment-là en matière d'itinérance et vraiment on a fait beaucoup de chemin depuis. On sait que c'est une priorité pour la ville et je voulais parler de trois choses. D'abord, la nouvelle définition d'abordabilité. Je l'aime beaucoup et je comprends pourquoi vous l'avez changé. Pouvez-vous nous dire si cela concorde avec notre plan officiel ou avec l'énoncé de politique provinciale, est-ce que cela concorde ou non ? Alors, quelles sont les les conséquences si jamais c'est différent ? Merci monsieur le président. Donc, je peux peut-être commencer et mes collègues pourront compléter. Je pense que le problème essentiel, c'est que le logement relève de trois paliers de gouvernement et même dans les programmes qui relèvent d'un palier de gouvernement, par exemple la province, euh leur leur définition euh de logement ne correspond pas à la même que nous. Donc le personnel a dû élaborer des définitions pour établir clairement de ce dont on parle quand on parle d'un plan décenal. Nous voulons amalgamer nos définitions quand on parle à la communauté par exemple. Alors simplement dit, ce n'est pas vraiment important. Si notre définition concorde avec les programmes de financement provincial et fédéral, nous allons continuer d'utiliser la définition, mais on la rendra plus facile à comprendre au niveau de la communauté et ce sont les définitions qu'on va utiliser. Alors, c'est une question de quand et où on veut faire la promotion de cela. Pensez-vous qu'il serait bien de mettre à jour certaines autres politiques comme le plan officiel pour que cela corresponde à ce que vous proposez dans le plan décenal ? Je ne vois pas nécessairement le besoin de faire cela. Une chose qu'on avait prévu de faire avec la mise à jour définition, c'est de les revoir périodiquement parce que c'est assez long, un long processus que d'arriver au point où nous en sommes. L'essentiel pour nous, c'est d'être certain que tout est très clair. S'il y a une définition, on doit la reconnaître et reformuler cela dans les définitions de la ville. Alors, c'est une question de transférer à la base de logement ou euh et donc il faut aussi traduire nos niveaux d'abordabilité financière également. Bien. Alors, je vais être certain de comprendre ici. Un loyer abordable va baisser dans toutes les circonstances. 1500 dollars était peut-être abordable avant, mais maintenant c'est 1000. Alors, est-ce qu'un fournisseur de logement assemblé lucratif s'il doit baisser les loyers, est-ce que ça veut dire qu'il aura besoin de subventions plus importantes ? Alors, quelles seront les répercussions financières sur nos partenaires du SAMB lucratif ? Oui, il faudra qu'on étudie cela. Je vais travailler avec Louis parce que notre cadre de financement de d'immobilisation a changé aussi. Et oui, il faudra voir comment on doit supplémenter les les loyers et c'est ce que l'on fait régulièrement, évaluer les changements au programmes et d'immobilisation. Alors ça dépend de mes fonds de fonctionnement aussi avec l'équipe de Louis. Il faut qu'on tire le maximum de l'argent disponible. Donc ça se fera progressivement sur quelques années, monsieur le président. Non, ça dépend des programmes de financement. Alors, chaque fois qu'il y a une nouvelle annonce d'un nouveau programme de financement, on on étudie cela. Donc il faudra voir comment vous allez vous adapter avec les nouvelles définitions. Moi ça me préoccupe encore un peu sur ce que ça aura comme effet sur le le financement global. Conseiller, j'aimerais ajouter une information. Nous allons faire aussi un autre projet de recherche sur les installations de logements municipaux. avec les revenus des ménages au 6e des cil et ce travail sera rapporté au comités en avril et on pense que le le le 6e décile du revenu familial représenterait à peu près 120 % du loyer abordable moyen actuel. Alors, je pense que le taux du loyer abordable sera plus élevé plutôt que plus bas. Ah bon ? Le deuxème sujet était sur l'objectif 1.1B sur les fusions et acquisitions. Qu'en est-il des fusions ? Où est-ce que la ville pourrait aider ou faciliter les fusions ? Merci monsieur le président. L'une des choses que l'on fait comme ville, ce sont des entités euh privées sans lucratif avec lesquelles nous travaillons. Ça revient, si vous voulez, à cette approche communautaire et à la table de leadership. Comment offrir des possibilités et éduquer sur les acquisitions et les fusions. Le rôle de la ville est plus un rôle de facilitateur dans ce genre de discussion pour obtenir les permissions provinciales qui sont peut-être nécessaires. Donc on on ne crée pas de fusion du tout. On est là simplement pour faciliter les discussions. Comme Mike l'a dit, une partie clé de ce que l'on fait comme ville, c'est de travailler avec les fournisseurs de logement communautaire qui ont un intérêt là-dedans. Alors, on les aide et le personnel est représenté à la table pour parler de ces questions-là. Puis le troisème point, c'est plus un commentaire. Finalement, j'éis heureux de voir dans le plan qu'on met l'accent vraiment sur le logement communautaire. d'Otawa. On reconnaît que c'est une société de logement municipal qui a un excellent bilan, une très bonne feuille de route jusqu'à maintenant, qui reste à l'échelle et qui est efficace au cours des 5 prochaines années ou des 10 prochaines années. Je pense que le conseil devra veiller à toujours bien soutenir la société de logement communautaire et d'autres aussi, mais surtout la la SLO. Il faut que le financement soit accessible, que les bonnes politiques soient en place et que il y a de bonnes collaboration avec la ville et la société de logement communautaire et d'autres partenaires parce que ce sera une société qui nous aidera à atteindre les objectifs que l'on vise, que ce soit de nouvelles constructions, des acquisitions ou appuyer d'autres secteurs sans buucratif. La société sera un partenaire crucial. Merci monsieur le président. Conseillère Cavana. Merci madame la présidente. Je profite de l'occasion pour remercier Kale et Claire et toute l'équipe pour ce bon plan parce que ça représente beaucoup de travail et je l'apprécie et surtout la collaboration avec la société de logement communautaire. Et comme vous le savez, la SLO a bien contribué comme présidente de la SLO. J'é je veux manifester mon appréciation au personnel et à l'équipe pour leur bon travail. On en a parlé dans le rapport pour souligner les progrès faits vers nos objectifs en commun. Nous avons des partenaires aussi qui sont essentiels pour atteindre les objectifs de ce plan décennal. surtout quand on parle de mettre à l'échelle le logement communautaire abordable et tout cela est en cours en voie de réalisation. Il faut maintenir la capacité que nous avons déjà comme on l'a dit dans la présentation de Claire. Quand notre objectif est d'abriter plus de gens, la SLO a fait ses preuves et s'est travaillé avec le secteur sans lucratif pour soutenir le secteur, pour offrir ce dont la ville a besoin. D'initiatives comme Bumblebee et les partenaires d'un logement avec service de soutien pourront créer plus de logements avec service de soutien. Et il est bon de voir que cela euh fonctionne constamment avec le soutien de l'équipe qui lutte contre l'itinérance de la ville. On aide à veiller à ce que le secteur du logement soit bien positionné. Il est important maintenant de continuer à consolider et simplifier les processus qui sont cruciaux pour accélérer l'offre de logement abordable. Ce plan décennénal reflète clairement que la SLO joue un rôle central dans la capacité de la ville à répondre à ses objectifs en développement de logement au cours de la prochaine décennie. Une fois que la ville tira partie des capacités de la SLO comme principal partenaire, le secteur de Sbu lucratique et pourra travailler en étroite collaboration avec la SLO et positionner le conseil et la ville pour améliorer l'abordabilité. et l'offrir correctement. Alors, merci beaucoup pour tout le travail qui s'est fait et j'encourage tout le monde à venir au colloc sur la santé et le logement où on parlera de logement et de santé et ce sera le 10 avril à 9h30. Alors, j'en fais l'annonce parce que je pense que ce sera la prochaine étape à franchir. Alors voilà, j'ai fait ma petite annonce et je sais qu'on aura des conférenciers invités très intéressants, y compris le maire et la conseillère Kit. Donc, ce n'est pas une question que j'avais, c'était simplement vous communiquer l'information parce que notre travail ensemble a été très efficace. Et j'ai encore une autre annonce à faire pour le logement abordable pour les aînés. Je sais que je rate une réunion en ce moment avec le cabinet du maire qui voulait parler de cela. Alors, j'en profiterai pour poser la question. C'est une inquiétude croissante parce que c'est une partie de la population qui croit rapidement. Merci. Merci monsieur le président. Ce que l'on fait pour le les logements pour aider, si vous regardez l'ancien plan décenal, on en parlait. Alors, on veut poursuivre ce travail. On travaille en étroite collaboration avec l'équipe qui a élaboré notre plan pour les aînés et je pense que les aînés doivent voir que l'on a un bon cadre de travail maintenant et les détails seront inclus dans les plans de travail annuels. Il y a des tables de travail aussi sur les aînés, le secteur DSO. qui ont eu des discussions sur la façon de traiter les questions relatives au logements, les questions d'équité dans le cadre d'équité, inclusion, intégration et en plus il y a le plan financier à long terme. Bon, merci, j'apprécie. Je sais que l'équité, l'inclusion sont des aspects très importants. Concentrez-vous là-dessus parce que les gens restent dans leur logement de plus en plus longtemps. C'est la réalité. Donc, il nous faudra de plus en plus en fait parfois les gens restent dans un immeuble pour personnes âgées pendant 40 ans. Conseiller Truster, bonjour. Tout d'abord, merci au personnel et à toute la table de leadership qui a fait du de l'excellent bon travail. Moi aussi, j'ai été surprise par la définition de d'abordabilité. C'est mon personnel qui me l'a fait remarquer. Alors, la personne qui a besoin d'un logement ou qui est sur une liste d'attente, comment est-ce que le changement de définition touchera la touchera ou est-ce que ça fera une différence ? Pour ce qui est du programmes actuels, ça n'aura pas de répercussion immédiate, mais une fois que ce sera adopté par le conseil, c'est en fait un examen de cohérence qui sera fait. L'un des problèmes actuels, c'est que la municipalité peut établir une définition sur la borde d'habilité et comment cela euh influence l'accès à nos programmes pour les programmes municipaux. Cela concorde avec les définitions officielles. Il faut s'assurer que l'on décrive aussi les programmes fédéraux et provinciaux par rapport à nos définitions municipales. Donc, il faut que le tout soit cohérent. Alors, donc merci. J'ai regardé le plan que cela allait remplacer et j'ai posé les questions à Katier aussi. Et l'objectif énoncé dans le plan de 2020 à 2030 était de réduire l'itinérance chronique de 100 %. Où en sommes-nous avec cet objectif ? Et parce que je crois comprendre que la situation a changé, la situation s'est aggravée, qu'on a beaucoup de nouveaux venus d'autres communaut d'autres communautés. Alors, est-ce qu'on a fait le point sur la situation maintenant ? Merci de la question. Oui, nous avons de l'itinérance, des objectifs sur l'itinérance chronique grâce à nos formules de financement de la province et du fédéral. Il nous faut un certain minimum qui est à je pense 25 % au fédéral et 40 % à la province. Mais je ne suis pas certain. Malheureusement, ce n'est pas assez ambitieux. À la table de leadership, on s'est dit qu'il fallait se donner des objectifs plus élevés. Essentiellement, l'une des principales choses qu'on doit faire dans les plans de travail annuel, c'est déterminer comment on va oser euh éliminer l'itinérance chronique avec des visés annuelles si vous voulez. Il faut voir ce qu'on fera pour l'itinérance chronique et quelle sera notre feuille de route, comment ferons-nous l'évaluation des besoins ? À ce moment-là, on saura ce qu'il nous faut faire pour arriver à une réduction avant de complètement éradiquer l'itinérance. Est-ce qu'on sait de combien de pourcentage nous avons réduit l'itinérance chronique depuis les 5 dernières années ? C'eston si on a fait des progrès ? Pour ce qui est de l'itinérance chronique, c'est toujours à peu près au même niveau et comme la le délégué Warren l'a dit, c'est parce qu'il y a toujours des gens nouveaux qui viennent d'ailleurs. Nous avons commencé à travailler avec Health Seeker, un groupe qui a fait un rapport sur l'évaluation des besoins en matière de logement et qui a des données sur l'itinérance chronique. combien de personnes restent coincées dans le système ? Alors, ces données additionnelles seront incluses et on en discutera la table de leadership pour voir où sont les marquements dans le système actuel. Bon, bien, je ne veux simplement qu'on cesse d'échouer à cette tâche ici. Alors, il y a souvent des gens qui ont des besoins très complexes aussi et je parle toujours du rapport de du vérificateur général sur les logements avec des services de soutien. J'ai eu des situations certains cas dans mon quartier où il a des personnes qui ont eu des arries dans leur loyer et dans certains cas le personnel de la ville a pu les aider à payer leur loyer en retard pour qu'ils puissent garder leur unité et et bon il y avait des questions de protection des renseignements personnels et si ça compliquait les choses. Pourquoi la personne A pu avoir de l'aide et la personne B n'a pas pu le faire ? Et ça me paraissait vraiment très injuste. Il y a d'autres villes comme Toronto qui ont une banque de loyer où on peut faire une demande à ce fond pour obtenir de l'aide. Je me demandais si c'était quelque chose auquel vous aviez pensé ici parce que je pense que en ayant des critères bien clairs pour comprendre quels sont les fonds à la disposition de ces personnes et en ayant une stratégie de financement vraiment claire, ça pourrait être avantageux pour la ville. Alors, seriez-vous intéressé là-dedans ? Merci monsieur le président. Pour établir le condex, le paiement des arrièés est financé par mon équipe et l'équipe sur l'itinérance. Et ensuite, on remet cet argent aux services sociaux qui offre le financement par voie de davantage. Alors, les critères sont très bien définis à savoir à quel moment on peut donner ces avantages et à quel moment et c'est relié à bien sûr à la question d'abordabilité du logement et des seuils. Il faut voir si euh cet argent sera disponible sur une base permanente ou non. Ensuite, il y a des critères d'admissibilité pour ces programmes. Il faut que ce soit euh en vertu du programme Ontario au boulot. Et donc, il y a diverses nuances qui déterminent comment on peut financer ces programmes. Et dans le cet exemple sur le marché privé, on essaie de combler les vies du marché privé. Alors, il nous est possible d'offrir des programmes municipaux pour offrir plus de souplesse. Ensuite, je pense qu'il faudra parler avec la table de leadership, c'est de comment tirer partie des prestations pour le logement avec les gens autour de la table pour qu'on se concentre plus sur la concentration plutôt que d'attendre que les gens arrivent dans les refuges pour les aider. Oui, je suis d'accord. Euh Ky elle a dit, "Notre système encourage maintenant le maintien dans l'itinérance. Alors, il faut que quand les propriétaires sont prêts à garder les locataires si on les aide financièrement. Bon, mais alors ce que j'aimerais bien que l'on aborde cette situation parce qu'il y a des cas vraiment où les gens n'ont pas besoin d'être expulsés de leur appartement. Alors, je sais que les prestations de logement de l'Ontario viennent en aide aux gens qui sont vraiment itinérant seulement. Exact. C'est exact. Et vous avez parlé aussi de ce que la ville peut faire. Quel est le plan désormais ? C'est puisqu'on a réduit les prestations ? Merci monsieur le président. la situation avec la prestation de logement de euh du Canada. Euh le Conseil, comme vous le savez, a approuvé maintenant un un plafond de financement pour les programmes municipaux qui est de 7,1 million de dollars. Alors qu'on s'approche de cela, on a on se penche sur diverses d'autres stratégies. On est en conversation avec d'autres grandes municipalités comme Toronto et York pour voir ce qu'elles font. comment elle pourrait euh refondre ces programmes de prestation et c'est une conversation qu'on a à la table de leadership justement. Comment utiliser ces prestations surtout du côté municipal ? Peut-on en créer des différentes à même ce ce ce poste budgétaire, comment réutiliser les fonds que l'on a ? Alors pour être clair, la ville n'a pas les leviers fiscaux nécessaires pour élargir les programmes comme le fédéral ou la province. Alors mais je vais faire un examen interne pour voir si nous répond nous comblons répondons les besoins cruciaux d'abord. Merci. Et euh tenez-moi au courant des représentations auprès de la province. Ensuite, on a acheté le la propriété Kilburnne en 2023. Quel est le plan pour aménager cette propriété rapidement ? Je sais que on a parlé d'une conception, c'est très important comme propriété. C'est une propriété très important. Alors, on devrait avoir des services de soutien accès au transport en commun. Je dis tout le temps mais résident, ça s'en vient, ça s'en vient. Il y aura des services là. Le personnel travaille à ce site. On vient de présenter une demande et le candidat on choisira un candidat un moment donné pour mais je ne sais pas si on peut l'annoncer publiquement dès maintenant mais la décision a été prise. Alors on on travaillera avec une équipe de en partenariat pour l'aménagement sur le terrain. Il y aura des logements avec services de soutien, des logements abordables, des services de soutien communautaire. On aura aussi un réaménagement mais on vous tiendra au courant avant la fin de l'année. Oui. Tout ce qu'on peut faire pour vous aider à accélérer les choses, ce serait bien. Et j'ai eu des fournisseurs de services communautaires qui se cherchent des locaux non aussi. Alors, j'espère sincèrement qu'il pourrait s'établir à cet endroit. Ce serait bon pour le centre-ville d'avoir des services de soutien, des haltes, ce genre de choses à cet endroit parce que c'est près du centreville et ça a réparti les services un peu. Merci beaucoup président Laper. Merci. Je suis assez optimiste aujourd'hui, rempli d'espoir. Ce que j'ai entendu aujourd'hui, comparativement à il y a 5 ans avec le premier plan, c'est le l'aspect intégration, la coordination, la collaboration entre les différents éléments du castê. On a vu avec le leadership de l'alliance contre l'itinérance que on peut travailler de façon différente qu'il y a 5 ans. La la on on ressent la collaboration aujourd'hui entre la ville et le secteur. C'est très encourageant. Alors vraiment, j'espère que on a eu une discussion très pragmatique ce matin et j'ai hâte de voir cet esprit de collaboration se poursuivre au cours des 5 prochaines années de ce plan décennités. La conseillère Truster a parlé des possibilités de d'avoir une halte à Billings sur Bank. Je me souviens de Tom Brown, l'aren Tom Brown quand on a eu un centre de répi avec des services intégrés qui permettaient de trouver du logement aux gens. Et j'aurais bien voulu qu'on continue avec ça. Le plan de la province l'a modifié. on avait des occasions pour faire des acquisitions, pour accroître le développement communautaire, des possibilités pour offrir plus de logement de transition, des possibilités pour élargir les prestations de logement. Ce qui m'intéresse vraiment, c'est que alors que les politiciens s'existent s'excitent face à ces nouvelles possibilités, comment est-ce que cela va fonctionner avec l'établissement des priorités et le travail annuel qui se fait chaque année que fera aussi la la table de leadership ? On ne veut pas vous bombarder avec toutes les idées qui nous viennent en tête, mais comment pouvez-vous poursuivre quelque chose qui est stratégique et bien réfléchi ? Merci madame la présidente et merci à l'autre présidente. Alors c'est un bon point. Alors je suis content que vous avez reconnu le travail qui a été fait et félicitations à Ky qui a commencé ce travail. Même avant ma participation, nous voulons créer un secteur et un système tout comme le logement. Et bien, nous savons ce que la ville fait comme planification. Nous voulons entendre toutes les idées des conseillers des de la communauté parce que nous ne devons pas encore trouver la solution magique qui va tout régler et c'est le cas pour toute communauté au Canada. Alors, nous avons besoin de la rétroaction communautaire en continu pour pefiner les plans de travail, pour pefiner notre orientation. Vous, vous avez une présence dans la communauté. Alors, vous connaissez les besoins de vos résidents. Alors, je je j'encourage les conseillers à nous contacter Ky et moi. On peut donc être on veut être la passerelle entre vous et donc il faut nous inclure avec les partenairire de votre communauté aussi parce que ils ont peut-être une idée, une façon de soutenir ou peut-être nous on va pouvoir soutenir parce que ce que nous devons faire maintenant que nous avons donc la table de leadership sur le logement et l'idén c'est de de le faire de cela plus clair, d'avoir des points de contact avec le secteur comme ça tout le monde. de c'est qu'il n'y a pas de mauvaise idée et donc il s'agit de revenir à la table de coordination. Alors je me préoccupe un peu quand les plans sont créés sur une base annuelle vis-à-vis du potentiel d'être distrait du travail que vous faites. Mais je veux m'assurer que on reconnaît que le conseil a un rôle très important à jouer pour établir les priorités. Alors, je vais euh surveiller attentivement pour voir comment les choses évoluent avec cette nouvelle approche. Warren avait demandé de la part de la Fédération quand ce premier plan de travail serait élaboré et finalisé. Est-ce que cela cadre avec le budget 2027 ou comment est-ce que cela fonctionne ? Merci monsieur le président. Madame la présidente, il s'agit donc établir le déploiement du plan. Comme Kelly a dit, nous sommes tous en cours avec les initiatives dont j'ai parlé, là où on va se concentrer. Je vais être clair qu'il y a deux éléments. Il y a donc la table du leadership d'itinérance. Bon, ce que j'ai montré à l'écran pour régler l'itinérance des jeunes, bon euh toutes ces choses qui sont euh menées par la communauté, ce plan sera élaboré rapidement. On aura un plan d'itinérance pour les jeunes. Alors, il y aura toute une partie aussi qui sera donc des éléments du personnel de la ville pour donc des rapports sur les impôts foncils par exemp par exemple. Nous allons tenir la conversation à la table de itinérance pour s'assurer que nous sommes tous sur la bonne voie, mais de ne pas chevaucher les choses ou de ralentir le travail. Nous savons que nous devons avancer rapidement. Alors, nous établissons cela. Maintenant, pour ce qui est du plan officiel, ça sera le premier trimestre 2027. Ça va inclure la première année 2è année car on sera déjà donc en dans la première année. Alors je ne peux même pas imaginer à quel point ce premier trimestre de 2027 sera important. Certainement il y aura de nouveaux politiciens à la table. Ça sera donc un moment délicat. Alors, on va surveiller attentivement. Merci. Merci conseiller King. Merci madame la présidente. Moi aussi, j'aime remercier le personnel pour tout le travail dur qui a été fait sur le plan, toutes les consultations non seulement avec nous, mais avec le secteur. Ça, cela a été très important. le personnel est prêt à épouser l'innovation et d'être réactif vis-à-vis du secteur. Et cela a était très important avec bon le lancement de la table de leadership. Et bien nous voyons de différentes mouvements dans les définitions de abordabilité. Tout ça c'est important. Je félicite le changement vers une définition qui se base sur le revenu pour le plan. L'approche de la couvernance est importante. Ce que nous avons vu aujourd'hui était impressionnant. Nous sommes à l'écoute des gens qui ont un vécu et cela devra faire partie des solutions qui elles vont voir le jour. Alors ça c'est très important aussi. Je fais écho également au commentaires de mes collègues de se concentrer sur le logement communautaire de Otawa. Je félicite le président et le conseil de l'organisation pour le travail qu'ils sont en train de faire. Je le vois directement dans ma communauté. Je reçois des rapports sur l'entretien qui se fait vis-à-vis des actifs et le travail qui se fait sur le nouveau développement. On a pu tirer profit de cela avec la communauté NNAC. Alors, il y a beaucoup de travail qui se fait et une concentration sur l'équité et sur les populations vulnérables. C'est ce que je vois dans le rapport. Alors, je pose une question à cet égard. Le plan s'engage à désagréger euh les choses pour les groupes en quête d'équité là où possible et de élaborer des actions d'équité avec des plans de travail. Je me demande si le personnel pourrait nous donner un échéancier de quand ces cibles seront en place. Quelles sont les données en matière de lacune qui donne des agrégations et quelles sont des plans pour combler ces lacunes ? Alors, quand des quand est-ce que son cibles seront établis et comment allons-nous euh documenter le progrès dans ce plan ? Merci. Alors, le travail a déjà commencé dans le plan de 10 ans. Il y a beaucoup de langages sur le langage de en amant ou en aval, mais nous avons pas donc indiqué les mesures des agrégées. Alors, le HHLT a déjà tenu plusieurs conversations là-dessus pour voir ce dont on a besoin. La lacune que vous allez voir dans le plan de travail, c'est de voir comment nous allons obtenir cette donnée supplémentaire. Alors, nous allons relier cela à notre stratégie de données sociale qui examine de façon plus globale. Bon, c'est relié au services d'itinérance et des services sociaux. Alors, ça sera donc de la du côté de la ville. Mais il y a eu aussi une chose importante que nous ne financons pas tout le système. Alors une grande partie de cela, c'est que oui, peut-être on a de bonnes idées à la table grâce au programme financé par la ville. Mais il y a une deuxième chose qu'il va falloir faire, il va falloir rentrer dans la communauté pour faire plus de consultations. Est-ce que cela répond au besoins ? Est-ce que nos partenaires de logement détiennent ce ces données ? On sait que le système de logement est très complexe alors d'avoir des données compréhensives nous donne une véritable idée de ce qui se passe dans la ville dans la communauté et cela nécessite beaucoup plus que tout simplement un programme. Le travail a commencé. La vision c'est d'établir des objectifs et des priorités claires dans ce premier plan de travail dont je viens de parler pour voir comment on en va arriver de point A à B. Il s'agit d'établir des cibles, de voir voilà ce que nous aimerions obtenir dans 5 ans vis-à-vis des données. Ça c'est très important. C'est ce que j'entends de différentes agences de services sociaux, même de la part des résidents. Il s'agit de pouvoir bien mesurer les choses pour livrer les services nécessaires. Alors, je suis content d'entendre la réponse. Je suis conscient certainement que le travail avance et je suis très content d'entendre que le travail sera coordonné avec d'autres travails dans la ville. notre compte de 2024, on sait que des gens 19 % des personnes qui vivent l'itinérance sont autochtones et et l'instabilité de logement touche des groupes racialisés. Pouvez-vous parler des initiatives dans le travail de dans le plan travail de plan de plan de travail pour cibler population comment vous allez mesurer les résultats ? Merci madame la présidente. Commençons avec la question autochtone cela se concentre sur la à la table. Nous avons deux membres de la coalition autochtone qui siège à la table. Le rôle de la ville et de la communauté c'est de soutenir nos partenaires autochtones pour livrer sur ce plan de travail. Alors qu'est-ce que nous faisons ? Et bien on se concentre sur l'abri init et VW. Il y a d'autres initiatives que donc nous allons avoir donc logement de guérison par exemple. Nous voulons maintenir cet effu pour que ça soit mené par les autochtones et nous voulons également travailler sur la souveraineté des données autochtones. Nous voulons travailler davantage que les nations hautes euh pour des questions plus globales. Alors, le travail est en cours et pour ce qui est des cibles, nous n'allons pas mettre de côté des initiatives clé qu'on avait dans notre dernier plan de 10 ans. Nous allons pefiner ces cibles comme vous avez vu dans le dernier plan, j'imagine que ça serait pour ce plan, c'est que nous allons établir ces cibles en fonction des principes directeurs qui sont du dans le plan. Pour ce qui est de la surreprésentation des personnes racialisées, et bien nous n'avons même pas une bonne façon de mesurer tout cela dans les systèmes de itinérance. C'est pas des données que nous avons collecté. Alors, la première chose que nous devons avoir, c'est avoir de bonnes de données pour prendre de bonnes décisions. Alors, la première chose à faire, c'est de se concentrer sur les données. Nous avons commencé à élaborer d'autres partenariats pour voir comment nous pouvons obtenir ces données, d'autres sources de données. Ça vient des membres communautaires et donc ça nous donne un point de départ pour établir une base qui va nous aider avec les plans de travail. Encore une fois, je félicite le personnel pour cette approche. Je sais que les agences de services sociaux m'ont contacté et mon a contacté mon bureau pour pouvoir participer au processus. Manifestement, ils veulent avoir accès à de bonnes qualités de données comme ça eux aussi peuvent prendre des bonnes décisions. Nous avons vu la cogénération pour le développement de ce plan et il y aura beaucoup plus d'intérêt à codévelopper toute la recherche qui informe les actions non seulement sur le dossier de itinérance et de logement mais pour tout. Ma dernière question, c'est sur le statut de la table de leadership et l'engagement d'établir son propre cadre de diversité et d'inclusion et d'équité. Quel est l'échier euh pour ce cadre et qui sera consulté dans l'élaboration ? Merci madame la présidente. En fait, il y a un sous-comité, un groupe de travail qui a été lancé avec la table du leadership d'itinérance pour prendre pour faire ce travail. Je n'ai pas trop de détails à vous donner maintenant, mais c'est du travail continu en continu. Je peux revenir vers vous avec des détails une fois que le groupe a établi comment cela va fonctionner. Merci. J'apprécie beaucoup euh le plan surtout vis-à-vis de l'équité, la diversité, l'inclusion et de pouvoir travailler avec nos partenaires. Il s'agit de bon renforcer les données. Oui. Et j'apprécie le fait également qu'il y a de travail pour mettre fin à l'itinérance des jeunes d'ici 2030. certainement euh le diable sera dans les détails pour ce qui est des mesures et mes collègues vont certainement poser des questions à cet égard, mais nous nous sommes certainement sur la bonne voie pour ce qui est de la mobilisation avec la communauté et vis-à-vis des données. Merci madame la présidente. Merci conseiller conseiller honnêtement pour rebondir là vous vous souvenez de il y a 5 ans on a débatté pendant 5 he sur le zonage d'inclusion et c'était une grande bataille he on a beaucoup fait dans 5 ans et c'est choquant et quand on pense aux délégations qu'on avait à l'époque et bien il semblait qu'il y avait bon pas vraiment un plan clair et maintenant cela réflète le fait qu' bon que il y a un plan. Alors, je vous remercie. Plusieurs de mes collègues ont dit la même chose mais nous avons parcour parcouru beaucoup de chemin et certainement que bon, vous avez fait beaucoup de travail. Merci au nom de nous tous et merci à tout le monde à la table de leadership. Ça nécessite beaucoup de gens pour trouver la meilleure solution. Ma question en général pour les cinq prochaines années quand on aura pas dit dans le premier prochain mandat du conseil, on aura une autre évaluation. Bon, les cin prochaines années, ça sera donc ça va nous donner 10 ans. Alors, pouvez-vous nous expliquer quel est l'horaire pour l'évaluation ? Est-ce que nous allons commencer un nouveau plan de 10 ans ? Est-ce que c'est une un système roulant ? Oui, c'est bien ça. C'est établi par la province. Chaque année, il faut avoir un plan de 10 ans, mais c'est renouvelé à tous les 5 ans. Je me rappelle pas quand à ce que quand était la date en rapport, mais on avait commencé le rapport avant la date butoire du plan précédent. Mais pour ceux qui du processus législatif, nous devons offrir une ébauche de plan de 10 ans sur l'itinérance à la province 90 jours avant que ça soit approuvé au conseil. Alors voilà, les chances établies euh de la province et au-delà de cela, on a un peu de souplesse. Très bien. Alors, il y a un peu de souplesse. Merci. Alors, bon, à Canada ou même dans une région de Canata dans le nord, nous avons un bâtiment LCO et nous sommes nous apprécions cela. Nous avons 41 unités. C'est tout ce que nous avons. Il y a toute une grande demande surtout pour les aînés et je sais que LCO fait un bon travail pour le logement de soutien dans chaque bâtiment, mais c'est pas encore entièrement un logement de soutien. Dans ce plan, est-ce qu'on va se concentrer sur les quartiers pour obtenir plus de logement plus que les 40 que nous avons ? Merci pour la question madame la présidente. Dans ce plan, on a la vision et comme on a entendu, nous allons examiner tous les programmes, les stratégies de mise en œuvre et on va tenir des conversations avec des partenaires dans le secteur d'itinérance pour examiner ces genres de questions. À titre d'exemple, action, c'est le programme qui donne l'autorité pour investir le capital dans le nouveau euh développement. Pour s'aligner à ce plan de 10 ans, nous avons commencé le travail avec le secteur dernière partie de l'année pour rapporter un programme révisé qui examinera comment nous allons exécuter euh ces changements. Alors voilà où vous allez voir ces engagements. Le financement actuel que nous avons a été alloué. par le biais du conseil et donc on a on examine donc l'avenir pour voir comment nous allons pouvoir faire le travail. Alors si donc il y a donc une prolongation de de de la de la frontière de la région, est-ce que la ville pourrait mettre de côté un logement précis ou un territoire précis pour le logement abordable ? Est-ce que nous allons peut-être voir cela ? La stratégie municipale examine les lieux de territoire et il y a l'intention de allouer ces projets, ces territoires aux communautés. Alors oui, on s'engage à mettre cela en œuvre. Alors, est-ce que cela c'est une chose que le conseiller ferait aussi ? Oui. Alors, souvent on croit que les banlieux n'ont pas besoin de logement abordable mais oui, elle l'ont besoin. Avec donc plus de personnes, ça sera nécessaire. Alors, il y a un manque de ce logement dans les banlieux. L'autre chose, c'est l'avantage de logement portable. Je sais qu'on aura un rapport sur le zonage d'inclusion, mais est-ce que ça c'est notre solution jusqu'à ce que il y a un changement dans le zonage d'inclusion de la province et non pas du fédéral ? Merci madame la présidente. Non, ce sont des programmes concurrents. Alors, le zonage d'inclusion peut aider les niveaux de abordabilité. Il s'agit de programme qui est établi sur des exigences de revenus. Cela va m dans la main avec les conditions du marché qui rend un plus avantageux que l'autre. Mais c'est pas dépendant l'un de l'autre. Très bien, merci beaucoup pour tout cela et continuez le bon travail. Merci conseillère. Conseillère car, merci. Je n'ai pas grand-chose à dire. juste que j'apprécie tout le travail qui a été fait. Je ne crois pas que ce rapport réflète à quel point on a parcouru ce chemin. Je dis ça en tant que membre de LCO. On reconnaît euh la livraison de stabilité et nous savons qu'il y aura beaucoup plus qui va venir avec LCO dans les efficacités et la d'une capacité accrue en tant que membre, en tant que conseillère, en tant que conseillère qui était élu après que l'urgence d'inérance a été déclarée, bien on avait donc des gens dans deux centres communautaires dans ma circonscription et bien quand je vois là où on était quand j'ai été élu quand à là où nous ensemble maintenant bon c'est incroyable on sait que il y a toujours une crise il y a toujours donc beaucoup plus de flow mais c'est comme ça que les choses bon c'est comme ça que les choses se sont alors comment travaillons-nous avec avec la province vis-à-vis du financement. Madame la présidente, nous continuons à travailler avec le gouvernement provincial et le fédéral au niveau de sous-ministres et des sous-ministres adjoints et on avance quand on travaille avec d'autres municipalités qui font face au même genre de pression que nous. Nous sommes à les tables avec les provinces et les municip les municipalités pour avoir une voie commune vis-à-vis des pressions auxquelles font face les municipalités de devoir combler les lacunes laissées par les autres paliers du gouvernement. Alors vous avez entendu cela aujourd'hui de ces délégués. S'il y a un message clé à transmettre, nous devons continuer à mettre pression sur les autres paliers du gouvernement pour les avantages de logement. Une des une des seules façons que les gens donc quittent l'itinérance, c'est grâce à la capacité de se permettre un logement dans le marché. Alors voilà donc un des points clés de du plan, un engagement clé et nous tenons ces discussions à ces table. Très bien merci. C'est ce que nous entendons. On le besoin de cet argent pour donner aux gens un logement abordable. Moi, j'ai lu le rapport récent sur les programmes de euh subvention de l'Ontario et c'est choquant de voir que 16,8 % de toutes les ménages en Ontario de plus de 1 million nécessite un logement subventionné et le provin la province finance de plus de 315000 69,8 % alors 70 % de gens qui nécessite un logement subventionné ne le reçoivent pas. Alors le gouvernement provincial finance seulement 2 milliard 2 millions de dollars quand il devrait financer 6 milliards de dollars et ce sont des municipalités qui doivent combler cela. Alors, nous parlons de ces crises. Nous parlons de crise de santé mentale, de la toxicomanie, nous parlons de l'itinérance et le logement de crise, mais la crise repose sur le gouvernement de la province et le manque de financement. J'apprécie tout ce que vous avez fait. Je sais que le personnel de la ville travaille très fort et fonde vous faites de votre mieux. Alors, merci pour tout le travail que vous avez fait. Merci conseillère Carl, conseillère Kitz. Merci madame la présidente. Comme les autres, je voulais juste remercier l'équipe. Merci à l'équipe HHLD. En dépit de cette bataille très difficile, on devrait quand même en être fier. Bon euh avec le plan euh avec euh les indicateurs, le à quel point le plan est succin bon que c'est basé sur les données et la capacité de évaluer cela chaque an. Bon, ce sont chaque tous des éléments que euh j'aime beaucoup et je sais que cette que cette approche nous apportera un changement significatif. Bon, je n'aime pas quand on dépend trop de d'autres paliers du gouvernement, mais dans ce cas-ci, c'est la bonne approche. Il s'agit d'un défi qui doit être surmonté par tous les paliers du gouvernement. Alors, de ma part, je vais continuer à me lutter pour pour des dollars, pour de l'argent, pour le logement abordable. Je soulligne les contributions de LCO et comme conseillère Cavana, j'attends avec impatience à au symposium de santé qui s'en viennent le prochain, le 10 avril. Ça sera une bonne opportunité de inclure les leaders du secteur, de les rassembler pour tracer les la voie à venir, pour améliorer l'intégration de la santé et le logement ces systèmes dans la ville. Alors, j'attends avec impatience à cela et un grand remerciement. et a fait une et je vous félicite également pour le travail qui a été fait. Merci beaucoup. Merci conseillère Kit conseiller Brockington. Merci madame la présidente. Moi aussi je fais écho pour ce qui est de l'appréciation de ce rapport. C'est le conseil qui a déclaré l'urgence itinérance il y a pas longtemps. On ne l'oublie pas. Et nous en tant que conseil, en tant que personnel et de toute la ville, nous avons voulu assurer que cela soit une priorité. Un milliard de dollars pour moi, c'est beaucoup. J'apprécie le rapport et je comprends comment on a loué le milliard. Et donc nous avons pu avancer avec les choses. Mais quand on analyse les coûts euh pour bâtir une unité, bon peu importe des centaines et des milliers, le montant d'argent et de ressources qui sont toujours nécessaires. Et comme mon collègue a dit là, il s'agit d'une participation de tout le monde. Les municipalités de la province ne vont pas pouvoir régler cela elles-même. peut pas se permettre toutes les ressources nécessaires sans l'aide du fédéral ni de la province. Alors tout le monde doit ramer dans la même direction. Alors quelques questions. Quand vous avez créé le plan de 10 ans, quand vous avez refait le plan, vous avez dit que c'était une exigence de la province. Est-ce que vous devez le soumettre au gouvernement provincial ? Et si oui, est-ce qu'il donne de la rétroaction ? Quelle est la réponse du gouvernement quand ils reçoivent quand il reçoit le plan ? Merci pour la question. Oui, nous devons soumettre cela à 90 jours à l'avance avant que ça soit présenté au conseil. Habituellement, la rétroaction porte sur les programmes là où la province s'intéresse le plus, c'est le plan financier à long terme et surtout à Ottawa, il y a une allocation de certaines contributions pour les gouvernements de la province et du fédéral. il s'adéressa plus à cette partie-là. Et l'autre commentaire, c'est de s'aligner avec le libélé pour que ça soit conforme au programme opérationnel du capital actuel. Alors voilà pour les commentaires offerts par la province. Je répète une inquiétude que j'ai depuis longtemps. des organisations qui reçoivent l'argent de la ville pour bâtir du logement, pour répandre le logement, pour faire des réparations de capital important qui offre un logement pour ceux qui ont une acuité donc élevée mais qui n'ont pas assez de soutien connexte, de soutien de santé. Bon, ça peut causer des défis pour les communautés. là où le les où se trouvent les nouveaux voisins et les services de la ville sont au courant de cela parce que j'ai soulevé cela par le passé. Il y a eu des défis dans d'autres quartiers aussi. Le logement avec pas assez de soutien ne donne pas à une situation de réussite. Et l'argent pour le logement, oui, c'est important. L'argent pour les soutiens connex sont aussi importants pour arriver à la réussite au long terme. Alors, je voulais juste souligner ce point. Et dernière chose, je crois que je partager cela avec tous les membres du conseil. im a commissionné deux documents très importants dernière dans cette dernière année pour mettre fin à l'itinérance chronique. Ça c'était le titre c'était une étude qui a examiné les différences régionales de l'Ontario qui contribuent à l'itinérance. Quelles sont les causes profondes ? Et ça a été refait en 2026. Les prévisions ne semblent pas bien. Alors, sans les ressources ni d'attention euh suffisant euh de tous les paliers du gouvernement, les défis que existent avec la crise du logement vont empirer. Alors, o a fait du bon travail à cet égard. Il faut être basé sur des données quand les décisions sont prises et donc si vous avez pas lu leur rapport, s'il vous plaît lisez-les. Alors, je félicite notre personnel, surtout vous, monsieur Brown, car vous avez un dossier très difficile et un service très euh difficile. Bon, votre mandat ne dure pas depuis longtemps, mais vous avez fait du très bon travail. Euh sur le dossier, je vous remercie de votre leadership. C'était tout un défi et certainement vous êtes bombardé par toutes les directions, mais la rétroaction des groupes communautaires de ma circ avec le travail que je fais avec vous nous donne tous ces commentaires positifs et je vous remercie pour cela. Je rougis. Bien merci, j'apprécie beaucoup. Je profite de l'occasion pour poser une question. Merci Mar. Je l'apprécie beaucoup. Je dois dire qu'en plus j'ai parlé beaucoup avec le secteur et nous aussi nous avons bénéficié du soutien du conseil. Toutes les personnes autour de la table ici sont des partenaires parce que Ottawa veut agir à l'unisson. Alors, j'apprécie beaucoup vos commentaires. Merci. Conseill Johnson. Merci madame la présidente. Alors merci encore à tous ceux et celles qui ont travaillé sur ce plan. Il est très intéressant de voir la liste de tous les autres documents qui vont de part avec ce plan pour qu'il soit un succès. Donc la relation entre le logement et la pauvreté ou le lien entre le logement et le travail de lutte contre le racisme, tout cela est interrelié. C'est un dossier fort complexe et il y a une chose que j'icipais au début du mandat, c'était de changer la tolérance au risque de la ville, donc pour déplacer l'aiguille sur le logement et l'itinérance. Et je pense que on a vu surtout compte tenu de l'information souligné par la conseillère K, on ne peut pas changer le risque pour absorber le retrait d'autres paliers de gouvernement quand on parle de financement mais à même les outils dont on dispose, on a vu quand même plus d'intérêt y compris la coconception de ce rapport avec la table de leadership. Et ça, je pense que c'est évident qu'il y a des risques d'associés à cela quand on partage le pouvoir et l'influence avec notre organisation, mais vous avez démontré votre engagement ici et je j'ai parlé au secteur avec monsieur Brown et c'est vrai que votre leadership et votre ouverture d'esprit à travailler dans la collaboration sont remarquables et la gentillesse nous revient comme vous savez. Alors merci beaucoup. Alors sur ce, j'aimerais avoir quelques réponses pour quelques questions. L'une des choses qui attrait à la tolérance au risque, c'est le projet pilote qu'on a annoncé pour le financement par dette pour la société de logement. C'est assez embalant. C'est un outil financier qu'on utilise. On crée un risque évidemment à la ville d'Ottawa. Comment pensez-vous que cette information peut être intégrée au plan au cours des prochaines années ? Et si ça pourrait s'appliquer à d'autres fournisseurs ? Merci de la question. Euh pour ce qui est du projet pilote de logement communautaire, on pense que on pourrait ajouter à en fait ajouter de la certitude pour la société de logement alors qu'on attend pour voir ce que le gouvernement fédéral fera avec Bâtir Canada, maison Canada. L'idée vraiment c'est d'essayer cela avec la SLO et puis d'explorer les possibilités pour voir comment on pourrait atténuer les risques en l'élargissant à d'autres fournisseurs comme cela les autres aussi pourraient tirer partie d'un financement à faible coût. Alors cela est prévu dans notre dans l'expérience qu'on aura avec le projet pilote. On verra où cela fonctionne bien, où il y a plus de risque et si les mécanismes qui sont en place sont efficaces. Ça dépendra de l'équipe de logement avec le service des finances. Bien. Et comment progressons-nous sur le avec le processus de demande de proposition pour les fournisseurs de logement sans lucratif pour le financement préaménagement ? Je pense qu'on a l'intention dans les mois à venir de peut-être créer une liste de vendeurs préférés à défaut d'une meilleure expression là des gens qui ont de l'expérience dans la construction. Pouvez-vous me dire où on en est avec cela ? Alors est-ce que ça pourrait être prêt pour la prochaine ronde ? Merci madame la présidente et peut-être que Lée pourra compléter ma réponse. La ville a présenter une stratégie de Pipeline il y a quelques années et ça c'était au moment où le plan d'accélération des logements a été annoncé par le gouvernement fédéral. C'était une source de financement importante pour la ville et puis la municipalité à l'époque a pris la décision que la vaste majorité des fonds, 90 % du financement du gouvernement fédéral par ce programme serait affecté au logement abordable. Et à l'époque, la ville a décidé de créer cette stratégie de Pepeline et affecter 3 ans de financement pour donner plus de certitude aux candidats intéressés. Et la stratégie de Pipelin, c'est quelque chose que l'on continue de signaler au conseil avec notre plan d'immobilisation et essentiellement on s'est éloigné de nos frais pour les petites immobilisations et on utilise la stratégie de Pepeline pour veiller à ce que les projets soient menés à terme et le conseil appuie cette démarche. vient au conseil chaque année pour voir voilà ce que l'on pense financer avec le PPLIN et on affecte les fonds au projet qui continuent de progresser. Ce qui est du financement préaménagement on cible le mois d'avril. Ce financement est très important pour développer notre pipeline parce qu'on est encore aux premières étapes de développement. Alors, il faut qu'on trouve maintenant les fonds qui vont nous aider d'aller de cette idée à la vision, à un plan et à la concrétisation. Alors avec ce financement, on espère euh verser cela pour notre approche pipeline. Et j'avais dit plutôt que la prochaine étape pour concrétiser notre plan, c'était d'étudier tous les programmes et faire une révision de ces programmes. Donc il y aura une étude de fait et sur tous les programmes et programmes sous-jacents qui nous aident à aménager des logements. Et à ce moment-là, on va aussi consulter le secteur pour voir comment affecter les fonds et le processus sera très transparent. On veut donner un peu plus de certitude aux promoteurs de logement assemblé lucratif. Il y a un délégué qui a dit qu'il y avait diverses, les promoteurs immobiliers et cetera qui travaillent ensemble pour essayer de rehausser l'efficacité pour faire plus avec leur argent. Et maintenant, j'entends du côté de la ville que nous essayons aussi d'ouvrir de nouvelles de nouveaux moyens de financement, de faire progresser les travaux plus vite avec un différent seuil de tolérance au risque. Alors tout cela est très embalent. Les coops sont très intéressantes. On n pas beaucoup de représentation des coopératives à ce comité. J'aimerais bien qu'on entende leur voix plus souvent. J'essaie d'appuyer les coop localement mais on en entend pas parler souvent. Alors, dans la perspective de la ville, que fait-on pour soutenir les coopératifs qui voudraient passer à l'action ? Je pense que la volonté est là chez chez les coopératives de de faire plus, mais le soutien n'est pas toujours disponible pour elle. Mais par exemple, pour essayer d'avoir une hypothèque ou un bail, il faut élever les frais de logement. pour les locataires ou les voisins, ce n'est peut-être pas possible pour certaines personnes. C'est pas acceptable pour ces personnes. Alors, comment est-ce que la ville travaille avec ses partenaires et comment négocions les responsabilités pour en vue d'éventuellement débloquer ce potentiel ? Bon, je vais commencer et si mes collègues du côté aménagement veulent intervenir, ils le feront. La ville d'Otawa est assez unique. On a quand même beaucoup de coop fédéral sur lesquels la ville n'a aucune compétence. On avait 19 fournisseurs qui sont des coopératives à Ottawa et on en supervise à peu près 1500 unités. Ce que l'on fait avec plusieurs de ces groupes, c'est par les formules de financement provincial, nous sommes des gestionnaires de services si vous voulez qui voyons ce qu'ils font à l'interne, mais on ne peut pas vraiment dicter quoi que ce soit. On travaille avec Chazio CFS qui joue un rôle de supervision. Il faut être prudent à la ville d'Ottawa quant à notre rôle. On peut pas empiéter sur les autres fournisseurs de logement sans bu lucratif ou les fournisseurs de coop. Alors quant à nous, notre travail est assez limité. Donc c'est un soutien à la supervision. Cela dit, les coopératives sont très importantes dans notre secteur et c'est sans doute le quand on voit sous l'objectif 1.0 qu'il faut être innovateur avec les stratégies de financement. Mike vous a parlé de ses idées et je vais le rencontrer sous peu pour en parler. Il y a certainement un rôle ici à jouer et donc on peut avoir une représentation intersectorielle. Je pense que il faut trouver des modèles innovateurs. Je pense qu'on y arrivera au cours des cinq prochaines années. Alors, je n'ai pas tous les détails maintenant, mais merci. Merci conseillère conseiller Oui, merci madame la présidente. Je seris très bref. Je me suis dit que ce serait une belle occasion de vous dire merci pour aller de l'avant avec Har Smith et les aînés et les personnes autochtones et ça a été un long cheminement pour arriver à ce point-ci. Donc alors aussi on va démolir le Gloster Food Emergency CB. Ce sera un bon espace pour un mode de vie sain pour la communauté en ayant aussi des logements pour autochtones. Et il y a quelque chose que j'aimerais réitérer de mon collègue Brockington au sujet de l'amour. Il y a un budget provincial qui viendra. On se croise les doigts. On espère avoir quelques miettes de la perspective du de la FCM. Euh le projet le partenariat avec Bâtir Maison Canada viendra aussi avec l'infrastructure. Alors tous ces facteurs clés vont nous aider et je pense je l'ai entendu aujourd'hui que pendant ce mandatci par le passé. C'était peut-être à cause du gouvernement fédéral et c'est les problèmes avec les processus de présentation de demande et les problèmes aussi avec la province. Mais la question bien simple, c'est est-ce que ça bouge du côté du fédéral pour nous aider avec bien des choses surtout côté présentation de demande et je nous ramène à mes collègues un peu partout au pays et au gouvernement fédéral. Est-ce qu'on a vu le une simplification du processus de demande d'argent pour tous nos projets ? Le gouvernement apporté des changements à ses programmes de financement et programme de financement qui existait aussi pour le logement abordable. Maintenant pour les programmes d'assurance et de prêt hypothécair et et la construction pour les prêts les prêts pour la construction d'appartements. Alors, il y a des gens qui travaillent avec les groupes responsables et le processus de demande a été amélioré dans l'ensemble. Mais il y a c'est dans le contexte de nombreux changements aussi. Oui, mais j'ai l'impression que ça bouge beaucoup plus vite que les dernières années en fait. Alors c'est une bonne nouvelle. Je vois des gens qui opinent du bonnet. Alors je vous remercie tous. C'est une bonne nouvelle pour la ville d'Ottawa. Bon merci. Très merci. Je ne vois pas d'autres questions. Alors on a une motion. Je vais demander à la conseillère plante de la lire. Oui, merci au personnel qui a travaillé très fort pour rédiger cela. Attendu que la ville utilise diverses définitions de type de logement y compris des abrises, du logement de transition, logement de soutien, logement social, logement du marché privé et attendu qu'il y a des incohérences entre la planification, le zonage, l'affectation du sol et les définitions créées de la c'est cré créé de la confusion, le personnel devra revoir les définitions des types de logement dans tous les services de la ville et il les a résolu que le personnel fasse rapport sur le cadre harmonisé et les mises à jour recommandées. Merci. Est-ce que quelqu'un a des questions sur la motion ? Non. Alors, est adopté. Alors maintenant, le plan le plan décennal est-il adopté dans sa forme modifiée ? Adopté. Merci. C'est adopté. Merci tellement membre du personnel. Je veux Deby, Lily Cara et toute l'équipe. Merci de de travail que vous avez investi dans ce projet. Je sais qu'il y en a qui ont offert de leur temps et de leurs compétences pour ce projet. Alors, merci beaucoup. C'est l'article qui nous laisse, c'est la levée de séance. La séance est levée. Adopté. Merci.